Archives pour la catégorie Coaching

5 exercices pour être plus épanoui

Vous désirez changer rapidement ?

Vous avez tendance à :
  • Remettre à plus tard les choses ennuyantes,
  • Éviter un coup de téléphone, un rendez-vous délicat,
  • Vous vous sentez « parasité » par une action d’autrui à votre égard,
  • Vous avez des blocages lorsque vous devez vous exprimer en public ou face à une personne,
  • Vous vous sentez envahi par des pensées négatives.

Je vous propose de découvrir des moyens simples pour vous aider à vous en sortir en
passant à l’action.

Vous découvrirez des procédures à mettre en place à un moment précis afin de surmonter le problème qui vous dérange.

Ces outils agissent sur le cerveau émotionnel en remplaçant le comportement par un autre plus approprié via de nouveaux réflexes.

Vous allez découvrir des capacités sur vous-même jusque là inconnues. Elles permettent la mobilisation de vos ressources intérieures.

Ces outils sont tirés de l’ouvrage « Les 5 outils de l’épanouissement »,
Phil STUTZ et Barry MICHELS, Edition Pocket 2016.

5-outils

Outil 1 : « Inversion du désir »

Tout le monde a des objectifs, désire évoluer, aspire au changement. On prend
des résolutions et pourtant ce changement finit par être reporté.

C’est ce que l’on appelle la procrastination. Ce n’est pas étonnant, ce changement est un peu une lutte avec soi, une source de difficultés ou certaines choses nous déplaisent, nous lassent.

En réalité, nous fuyons la souffrance que ce changement implique et restons dans ce que les auteurs appellent « la zone de confort ». Cette zone nous offre une forme de sécurité mais nous devons accepter d’en sortir afin de découvrir notre réel potentiel et ainsi nous épanouir.

« La force supérieure du mouvement en avant »

Elle est dite supérieure car il s’agit du pouvoir de la vie où tout ce qui vit évolue vers
l’avenir avec détermination.

C’est la force de dépasser sa souffrance due au changement.
Il faut l’exploiter consciemment si on désire évoluer dans le monde qui nous entoure.

Cela suppose d’accepter de passer par la souffrance sans faire de la résistance.

Exercice

1. Focalisez-vous sur la souffrance que vous ne désirez plus. Visualisez la comme un nuage où vous allez vous dire que cette souffrance est désirée car elle a une grande valeur, elle vous permet d’avancer et d’accéder à la force dont vous avez besoin.

2. Intérieurement, dites-vous : « j’aime la souffrance » en continuant d’avancer dans votre nuage jusqu’à ne faire qu’un avec votre souffrance.

3. Sentez dès à présent votre nuage se refermer derrière vous et dites-vous : « la souffrance m’a libéré ». Ressentez alors une détermination car vous êtes transformés.

image nuages

Il est conseillé de pratiquer régulièrement cette technique afin de savoir comment vous ressentez la souffrance et la désirez dans le but de diminuer cette souffrance.
Vous allez ainsi pouvoir maîtriser la peur de souffrir et en faire une force.

Chaque fois que vous devrez faire quelque chose de désagréable et que vous aurez l’envie de l’éviter, réalisez cet exercice.

Outil  2 : « l’amour actif »

Toute personne a des points sensibles. Il peut arriver qu’un jour tout s’effondre avec une personne alors qu’on était dans une bonne relation. La colère fait son apparition et nous en arrivons à oublier les aspects positifs. Tourner la page est difficile, le « sentiment
d’injustice » se fait sentir. Les reproches, les rancœurs nous minent et on en arrive à se faire du tort.

Cela s’explique par la croyance, parfois inconsciente, que le monde devrait être équitable pour tous. Ainsi, nous restons sur l’attente de justice avec une sorte d’envie de se venger.

 « La force supérieure du déferlement »

Les auteurs mentionnent une force acceptant les choses comme elles sont, une sorte de vague d’amour puissante étant indépendante des réactions immédiates que l’on peut avoir, une énergie bienveillante nous élevant au-delà de l’orgueil blessé, de la colère.

La force supérieure du déferlement est un amour qui porte sa propre valeur : « l’amour
actif ». Cet amour actif permet d’entrer dans un désintéressement.

Exercice

1. Concentrez-vous afin de ressentir votre cœur et de l’ouvrir à l’amour qui vous entoure. Concentrez cet amour au fond de vous.

2. Focalisez-vous sur la personne, visualisez la et renvoyez cette concentration d’amour gardée en vous.

3. Sentez l’amour entrer dans la personne et détendez-vous afin de ressentir l’énergie de la personne vous revenir.

image amourCela implique un effort conscient de donner à la personne de l’amour alors qu’on s’est senti blessé. Même si cela est difficile, il en va de votre intérêt car la rancœur empêche de vivre heureux.

Chaque fois que vous vous sentez blessé et en colère ou chaque fois que vous devez faire face à une personne représentant du négatif à vos yeux, faites l’exercice. Ça vous permettra d’avoir une plus grande maîtrise de vous et une meilleure communication.

Outil 3 : « l’autorité intérieure »

Si l’opinion qu’autrui à de vous est importante à vos yeux, vous faites des « blocages » tant pour vous exprimer que pour entrer en contact.

Physiquement nous ressentons ce manque d’assurance par une bouche sèche, des
tremblements, une paralysie par exemple.

Effectivement, ce blocage est dû à une insécurité intérieure entrainant un manque de confiance où on n’est pas toujours conscient du déclencheur. Le manque de confiance en soi peut-être pénible à éliminer.

Dans le livre, les auteurs mentionnent « l’ombre » pour résoudre cette difficulté. Cette ombre serait une partie inconsciente de soi que nous refusons.

Le sentiment de honte est présent. La perception que l’on a de soi y est déterminée et nous provoquons ainsi nos blocages en de cacher cette ombre à autrui.

« La force supérieure de l’expression de soi »

L’important est d’oser s’exprimer librement c-à-d sans se tracasser de ce qu’autrui pense. L’authenticité est donc supposée. Cela se passe comme si nous vivions notre expérience dans le présent, la force de l’expression de soi agit à travers nous tant dans la parole que dans l’écriture ou encore dans toute autre activité.

Concrètement, on ne pense plus mais on se trouve en phase c-à-d que l’on est relié au
« moi profond », celui de sa propre autorité. Ce « moi profond » se développe avec l’âge.
Petit, nous agissons en fonction de nous ; ce n’est qu’en grandissant que nous donnons de l’importance à l’approbation d’autrui, on peut alors rentrer dans « l’ombre ».

Cette partie que nous cachons est la partie vers notre « moi intérieur », notre force
d’expression permettant de s’exprimer librement. Cette « ombre » doit être transformée en une force d’expression.

Exercice

1. Projetez votre sentiment d’insécurité afin de le visualiser. Essayez plusieurs fois, s’il change cela n’est pas grave. Vous venez de visualiser l’image de votre ombre.

2. Lorsque vous vous sentez en insécurité, projetez cette image et imaginez la à vos côtés. Vous n’avez plus rien à craindre, vous êtes indestructible.

3. Lorsque vous êtes en situation réelle, avec votre ombre donnez l’ordre à autrui intérieurement : « écoutez, c’est un ordre ».

image ombre et lumière
Il faut s’entraîner afin de pouvoir rapidement effectuer ces étapes. Vous surmonterez votre timidité, vous aurez plus d’empathie pour autrui car vous serez authentique et à l’écoute de vos émotions.

Outil 4 : « Le flux de gratitude »

Vous vous faites vite du souci, vous êtes préoccupés, anxieux et critique à votre égard ?
Les pensées négatives surgissent ?

Nous pouvons ressentir de l’appréhension, des regrets sans savoir comment s’en sortir. Nous sentons notre esprit se diriger vers des pensées et des émotions négatives où l’on se sent pris au piège.

Un phénomène de rumination mentale existe et nourrit un nuage d’énergie négative comme le nomme les auteurs. Ce nuage déforme la réalité nous conduisant par conséquent à percevoir le monde sans que le positif y soit présent. La dépression peut se mettre en place. Notons que cela peut engendrer des effets pervers comme par exemple la culpabilité, le désespoir, la tendance à dramatiser. La paix intérieure est inexistante ou presque.

Un remède relativement connu est « la pensée positive ». Cependant, cela reste difficile à faire car les pensées négatives sont puissantes et ne peuvent se remplacer d’un coup de cuillère à pot. Elles tirent leur puissance dans l’impression illusoire de contrôler les
évènements comme étant magiques et assurant notre protection.

« La gratitude »

Elle abrite une force supérieure étant soucieuse de notre bien-être. Il est conseillé d’arriver à percevoir les choses comme elles se présentent à nous. Un effort reste à fournir car on doit se sentir rempli de gratitude pour des choses parfois banales. Se sentir respirer par exemple nous aide à percevoir ce cadeau où nous nous sentons relié à quelque chose nous dépassant. Alors on ne se sent plus seul et la pensée négative diminue. Il est donc  important de cultiver la gratitude au quotidien.

Exercice

1. Énumérez 5 aspects spécifiques de votre vie méritant une reconnaissance et ressentez l’effort fait pour trouver ces éléments.

2. Concentrez-vous sur la sensation physique de gratitude. L’énergie ressentie est le flux de gratitude.

3. Ressentez s’ouvrir votre cœur et établir le lien avec la source.

Cela permet de gagner en paix d’esprit, en sérénité, d’avoir plus d’énergie et de
motivation, d’obtenir un plus grand recul au quotidien. Il est donc essentiel de ressentir la reconnaissance pour divers élément de vie pour vous aider à vous reconnecter.

image merci

Outil 5 : « la mise en danger »

Elle se présente lorsque nous décidons d’abandonner trop rapidement les outils
précédents.

Pour les auteurs, il n’y a pas de magie. Après avoir adoré les effets que les outils ont eus sur nous, nous nous considérons comme des « produits finis ». Par-là, il faut comprendre que les auteurs désirent que l’on ne soit pas complet par soi-même. L’effort est à mener toute sa vie car les forces expliquées ci-dessus peuvent être victime d’un lien interrompu faisant resurgir un de nos problèmes. Le recours magique n’existe donc pas malgré notre espoir.

La publicité nous soumet aussi au « fantasme à vendre » où dès l’acquisition d’un objet le bonheur qu’il nous a procuré disparait rapidement. Cet ennemi se nomme le
consumérisme.

« La force supérieure : la volonté »

Il est essentiel de ne jamais abandonner les outils que nous employons car le danger est de retomber dans la réapparition d’un problème passé.

Cette utilisation nous fatigue par l’effort que cela demande. La volonté est indispensable pour lutter contre les choses difficiles ou désagréables que nous devons faire.

Nous ne devons pas gâcher le présent mais en profiter. L’empressement à l’exploiter est créé par la volonté d’employer les outils.

En comprenant et en gardant à l’esprit que notre parcours est celui d’une vie entière, notre volonté restera présente et nous élargirons notre perspective d’avenir.

Exercice :

1. Si le recours magique existait, quel serait votre fantasme ?

2. Ressentez le bien avant de l’écraser car ce n’est pas une réalité pure.

3. Qu’éprouvez-vous à l’idée de ne jamais devoir arrêter votre combat de vie ?

4. Que souhaitez-vous pour votre futur ?

La mise en danger est toujours efficace et s’avère déterminante dans l’identification des outils à employer. Elle est un modèle à suivre pour vivre pleinement.

Article Céline Scholl

Vous pourriez également être intéressé par les articles :

 

Pour aller plus loin :

Le livre « Les 5 outils de l’épanouissement », Phil STUTZ et Barry MICHELS, Edition Pocket 2016.

Découvrez de nombreux simples à mettre en place dans votre quotidien pour être plus positif, serein et confiant dans la formation « Développez votre confiance en vous ».

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le pouvoir de l’auto-suggestion

A photo by Julia Caesar

Aujourd’hui, j’ai très envie de vous parler de l’auto-suggestion ou « l’art de reformater son cerveau »

Cet outil simple, concret et efficace demande tout de même quelques techniques et surtout de l’assiduité.

Commençons par le commencement…

Qu’est ce que l’auto-suggestion et à quoi sert-elle ?

Nous sommes, depuis notre plus tendre enfance, formatés et façonnés par toutes sortes d’idées et d’enseignements. La majorité est nécessaire à notre bon développement mais la réalité c’est que dans tout ça, il n’y a pas que du positif. Énormément de pensées populaires et de croyances familiales sont en réalité des pensées limitantes et nous nous auto-sabotons sans nous en rendre compte.

Voici quelques exemples de pensées qui nous desservent :
  • Je ne suis pas capable de…
  • Les autres vont me trouver ridicule si je fais ça
  • L’argent , c’est sale et ça rend les gens superficiels
  • La vie est un combat, c’est une lutte
  • Je ne sers à rien
  • L’amour avec le grand A c’est pas pour moi
  • (et la liste est longue)

Ces pensées limitantes, nous en avons des tas et souvent, nous n’en avons même pas conscience. Elle sont tellement gravées dans notre subconscient, qu’elle ont finit par faire partie intégrante de nous. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on peut en sortir.

Il faut imaginer le cerveau comme le disque dur d’un ordinateur surchargé de programmes.

Je vous propose tout simplement de le reformater afin de pouvoir y intégrer de nouveaux programmes, bien plus utiles pour la réalisation de nous-même et de nos rêves.
Pour ce faire, c’est très simple.

Comment ça marche ?

Vous allez choisir ou créer vous-même différentes affirmations que vous allez vous répéter plusieurs fois par jour, idéalement au réveil et au coucher. Ce sont les deux moments de la journée les plus propices pour l’auto-suggestion mais rien ne vous empêche de les répéter également au cours de la journée, au volant par exemple, quand vous êtes dans des embouteillages ou quand vous vous prélassez dans un bain. Plus vous le ferez , mieux ça fonctionnera.

Certaines études disent qu’il faut en moyenne 66 jours mais je préfère croire d’autres études qui parlent de 21 jours afin de créer une nouvelle habitude et d’assimiler « comme acquis » une nouvelle pensée. Vous devez donc le faire au minimum 3 semaines.

Emile Coué, fondateur de la méthode, suggérait de répéter les phrases 20 fois le matin et le soir mais je vous rassure, ce n’est pas nécessaire, 3 fois c’est déjà très bien.

Petit conseil… Je vous recommande de vous enregistrer via le dictaphone de votre smartphone en train de répéter vos affirmations car les premiers jours, on est très motivé et puis, il y a des soirs oû on est plus fatigué et on passe les petites phrases à la trape or que mettre ses écouteurs et appuyer sur play c’est tout de suite plus facile.

Voici quelques exemples de phrases que j’aime beaucoup et que j’utilise au quotidien :

  • J’ai de plus en plus confiance en moi chaque jour

  • Je suis abondante dans tous les aspects de ma vie

  • Je réussis avec facilité tout ce que j’entreprends

Vous pouvez créer vos propres affirmations. Ce qui est important c’est d’utiliser :

  • LE PRESENT
  • PAS DE NEGATION
  • LA NOTION DE PROGRESSION (exemple : «de plus en plus»)

La notion de progression n’est pas obligatoire mais il faut tout de même admettre que le cerveau est loin d’être stupide et donc si vous êtes quelqu’un qui n’a pas du tout confiance en soi et soudainement vous vous mettez à dire « j’ai confiance absolue en moi » sans notion de progression, votre cerveau va se dire « ouais… c’est ça … cause toujours…» or que dire « j’ai de plus en plus confiance en moi chaque jour », c’est bien plus cohérent.

image pouvoir auto-suggestion

Voici des exemples d’affirmations tirées du site autosuggestion.fr

La phrase Universelle de Coué :

  • Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux.

Pour renforcer la confiance en soi :

  • J’ai confiance en moi, de plus en plus confiance en moi.
  • Ma confiance en moi s’améliore de jour en jour.
  • Je m’accepte comme je suis et j’apprécie qui je suis.
  • J’ai en moi les pouvoirs de réalisation de ce que je souhaite.

Pour améliorer sa communication :

  • Je m’exprime librement et facilement.
  • Ma voix est de plus en plus forte et présente.
  • Je suis de plus en plus à l’aise devant les gens.
  • Je communique facilement et je suis ouvert aux relations

Pour faire du bien au corps :

  • J’aime mon corps et ce que je suis.
  • Je vais prendre soin de moi de mieux en mieux et de plus en plus.

Pour s’aider à lâcher prise

  • J’accepte ce que je suis et je m’apprécie comme je suis.
  • Je fais confiance à la vie et la vie me le rend.
  • Je suis ouvert à ce que me propose la vie.

Pour renforcer son capital chance et les rencontres

  • Je suis ouvert à la vie et j’ai de plus en plus de chance chaque jour.
  • Je donne et je reçois l’amour, tout ce que je donne je le reçois en retour.
  • La vie me comble de bienfaits, chaque jour et de plus en plus.
  • Je me sens en forme et disponible, je suis de plus en plus positif.

Pour améliorer sa santé :

  • J’ai de l’appétit pour la vie et je vais bien.
  • Ce que je mange me renforce et se transforme pour moi en santé.
  • Je dors profondément d’un sommeil réparateur et je me réveille en forme.

Pour améliorer son rapport à l’argent :

  • Je suis à l’aise avec l’argent et je me donne le droit d’être riche.
  • L’argent est un excellent outil au service de mon accomplissement et l’argent a exactement la valeur que je lui donne.
  • L’argent vient à moi avec abondance et facilitée, je mérite d’être riche, prospère et fortuné.
  • Je mets beaucoup d’amour dans ce que je fais et je reçois beaucoup d’argent en retour.
  • J’aime donner et recevoir et plus j’aide les autres à prospérer plus ils me font prospérer.

J’espère que cet outil vous sera utile et vous souhaite un agréable reformatage !

Article Emilie Hawlena

Vous pourriez aussi être intéressé par les articles :

Enregistrer

Enregistrer

Rendez-vous sur Hellocoton !

Coaching : Le pouvoir de l’écoute bienveillante

« Parler est un besoin, écouter est un art » disait Goethe. Qu’est-ce que « l’art d’écouter » ?

Cette action invisible a pour but premier de laisser à l’autre la possibilité de s’exprimer. Il s’agit d’une des compétences indispensables du coach dont la mission est d’amener son client à découvrir les ressources qui vont lui permettre d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé.

Afin d’améliorer la qualité de son écoute, le coach pratique l’écoute bienveillante [1].

Ecouter

L’exigence de l’écoute bienveillante

Cette écoute en profondeur est exigeante, elle implique de :

  • consentir à un effort : être capable d’écouter sans interrompre, sans rien dire ;
  • développer une compétence : il ne s’agit pas seulement de comprendre avec la tête, mais aussi de ressentir, au-delà des mots prononcés, quelle est l’intention de la personne écoutée ;
  • se rendre disponible : faire silence à l’intérieur de soi pour être centré, présent à l’autre ;
  • décoder un message : il arrive fréquemment que le coaché ne sache pas vraiment ce qu’il veut dire, s’il peut le dire ou comment le dire. Le coach prêtera donc attention au contenu de ce qui est dit, au cheminement du coaché (sa logique, ses valeurs, ses croyances, ses besoins, …) ainsi qu’au « non verbal » (le ton et le rythme de la voix, la respiration, les expressions du visage, l’occupation de l’espace, …).

« Ecouter, c’est voyager à travers les paroles de l’autre ».

La force de l’écoute bienveillante

Afin d’amener progressivement son client vers l’atteinte de son objectif, le coach associe à l’écoute :

  • un questionnement approprié qui permet à l’écouté de se dévoiler et exprimer sa réalité du moment ;
  • le silence qui invite à la réflexion et favorise les prises de conscience ;
  • la reformulation pour s’assurer de la bonne compréhension des propos, permettre à l’écouté de « s’entendre » et vérifier s’il a dit ce qu’il voulait vraiment dire ;
  • empathie et non-jugement qui créent un climat de confiance, un espace dénué de toute interprétation ;
  • le recadrage qui apporte une autre perspective, un point de vue différent.

Peu à peu, le coaché entrevoit des possibilités ; ce qui le motive à passer à l’action afin d’atteindre son objectif.

Objectif atteint

Vous l’avez compris « écouter avec bienveillance » ne se limite pas à recevoir un message et à le comprendre. C’est participer activement à la compréhension de celui-ci. Cela demande donc d’avoir tous ses sens en éveil. C’est être capable de se détacher de soi pour se relier à l’autre et l’entendre dans sa globalité (paroles, émotions, sentiments, besoins, …). Lorsque l’interlocuteur se sent écouté avec bienveillance, en confiance et compris sans être jugé, un espace de co-création s’installe à l’intérieur duquel la magie opère.

« Ecouter est une attitude du cœur, un désir authentique d’être avec l’autre qui attire et guérit à la fois ».  J. Isham

L’écoute bienveillante, une expérience à vivre

Vous êtes intéressé par le développement personnel, vous souhaitez pratiquer l’écoute bienveillante afin d’aider les jeunes, les adultes à développer leur potentiel ? Formez-vous aux techniques de coaching individuel.

Vous êtes face à un obstacle, dans le cadre de vos études, de votre vie personnelle ou professionnelle et souhaitez bénéficier d’une écoute bienveillante afin de le dépasser et trouver des solutions ? Faites-vous accompagner par un coach de vie ou un coach scolaire.

Coaching

Article Sarah Racquet


[1] L’écoute bienveillante, aussi appelée écoute active, a été mise en avant par Carl Rogers (1902 – 1987), psychologue humaniste américain, fondateur de l’Approche Centrée sur la Personne.


Envie d’aller plus loin ?

Enregistrer

Rendez-vous sur Hellocoton !

La place du coaching de vie dans le business lucratif du bonheur

Du désaccord vient l’inspiration

Bonjour, je suis Adelyne Albrecht, coach de vie. Dans cet article, je vais exprimer ma vision, ma pratique, mes opinions, au moment où j’écris. Ainsi ce qui est écrit ne présente que moi aujourd’hui, et pas l‘ensemble des coaches, ni moi-même dans 6 mois. N’ayez pas d’inquiétude, rien de très polémique ici, je souhaite juste prévenir les généralités et le gel de mes pensées…

Je suis tombée je ne sais plus comment sur cet article d’une blogueuse, où l’auteure dénonce le business du bien-être. Son texte, avec lequel je ne suis pas en opposition, suscite de ma part de nombreuses réactions, et je souhaite ici clarifier plusieurs généralités qu’elle retranscrit, rebondir sur certaines particularités de son discours, et apporter mes réponses. Je crois que de nombreuses personnes seront d’accord avec elle.

Son article est donc simplement l’opportunité pour moi de donner des précisions sur le coaching de vie, sa base théorique et sa pratique, et des exemples qui ne doivent pas constituer l’objet de généralités.

Le coach de vie ne donne pas de conseils !

Quand je dis que je suis coach de vie, les personnes qui ne savent pas ce que c’est me disent parfois : « tu donnes des conseils sur comment vivre sa vie ? ». Je cite l’article de notre blogueuse : « Un coach de vie qui va te dire comment trouver le bonheur, vraiment ? »

Et bien non, justement. Le coaching, c’est de la maïeutique, c’est l’art de faire accoucher la solution, qui se trouve dans le coaché. Comme Socrate, le coach fait avancer la personne coachée en lui posant des questions, les questions pertinentes au moment pertinent.

C’est pourquoi, personnellement, je crois plus dans le coaching individuel que dans les discours impersonnels des conférences et des livres. Je ne les déconseille pas cependant, car ils peuvent déclencher des prises de conscience qui feront évoluer l’auditeur ou le lecteur. Et comme toute lecture, ils élargissent le champ de pensée et proposent des éclairages et des solutions que le lecteur est libre de mettre en pratique ou non.

questions

Qu’est-ce que le bonheur ?

Le coaching ne prétend pas répondre à cette question, une fois de plus, ça dépend de l’individu, et le sujet du bonheur peut être l’outil d’une séance entière de coaching.

Pour quoi vient-on se faire coacher ? Il y a deux possibilités, soit le client connaît l’objectif qu’il souhaite atteindre, mais ne sait pas comment s’y prendre et souhaite se faire accompagner, soit il n’est pas satisfait de sa situation présente, désire la changer, mais ne sait pas comment s’y prendre et quoi viser pour y parvenir.

Donc le coaching permet effectivement d’accompagner une quête. Je n’ose cependant pas qualifier de « bonheur » l’objet de la quête. Enfin, oui et non, je m’explique. Le coaching nécessite pour être structuré, de traiter un objectif spécifique et mesurable, or le bonheur n’est ni spécifique ni mesurable, j’appelle « je suis heureux » l’intention plutôt que l’objectif du coaching. L’objectif, spécifique et mesurable, est un moyen de favoriser le bonheur.

J’ai entendu des coaches dire que 80% des coachings traitent de la confiance en soi, de l’estime de soi, de l’assertivité, et donc de l’amour de soi. La suite de l’article pourra éclairer en partie ces points.

accomplissement

Ébranler les croyances limitantes

Tout ce que nous pensons, hormis peut-être le fait que nous mourrons tous un jour et quelques autres, sont des croyances. Lorsque celles-ci sont aidantes, pas de problème, on les conserve. Mais le coach est le traqueur et le déstabilisateur des croyances limitantes, celles qui nous empêchent de nous lancer, d’avancer et d’atteindre nos buts. Lorsque le coach en tient une, et que c’est une belle bête, il mitraille de questions visant à remettre en question l’origine et la légitimité de cette croyance.

Parmi les marqueurs de ces croyances, on trouve les « il faut », « tout le monde pense », « on dit » et autres généralités de langage. Là, le coach va interroger : « qui dit, qui pense ? », « il faut pour qui, pour quoi, d’après qui ? », « et vous, qu’en pensez-vous ? ».

Ainsi, lorsque j’ai commencé à lire l’article de blog qui fustige les métiers du bien-être dans leur totalité, et dont l’introduction contient cinq fois « il faut », et bien mon alarme à « il faut » a sonné cinq fois. Il suffit de regarder les liens publicitaires en fin de son article pour identifier qui dit « il faut ». Alors, et vous, qu’en pensez-vous ?

Des années 50 à aujourd’hui

« Les gens n’ont jamais été aussi malheureux qu’aujourd’hui alors qu’on a plein d’experts pour nous montrer la direction du bonheur ». Si un coaché me disait cela en séance, voici ce que je dirais : « J’entends que vous avez l’impression que les gens sont plus malheureux aujourd’hui qu’avant, est-ce bien cela ? Qu’est-ce qui vous fait penser cela ? De quels gens parlez-vous ? Qui sont ces experts, quelles sont les personnes à qui ces experts montrent la direction du bonheur ? etc… »

Je vais tout de même proposer une réponse. Je n’ai pas lu d’étude de psychologie sociale sur le sujet, mais j’ai une hypothèse qui pour moi justifie en partie qu’aujourd’hui et contrairement à la génération de nos grands-parents, nous sommes nombreux en France, et j’oserais généraliser à la société occidentale, à ressentir un certain mal-être qui pourrait s’expliquer par un manque de sens. Pour cela, je me base sur les besoins de Maslow, qui sont représentés sous forme de pyramide à cinq étages. Les deux premiers étages de besoins sont composés des besoins primaires, physiologiques (manger, dormir), et des besoins de sécurité et de confort. Les trois suivants sont les besoins d’appartenance, d’estime, et d’accomplissement. Je considère que tant que les besoins physiologiques et de sécurité ne sont pas satisfaits, une personne ne peut pas concentrer son énergie sur les trois besoins suivants. Une fois les besoins fondamentaux satisfaits, alors la personne peut entreprendre de combler les besoins d’appartenance, d’estime et d’accomplissement. Pour moi, après la seconde guerre mondiale, la classe moyenne s’est affairée à augmenter son niveau de vie pour assurer la sécurité, et cette même classe moyenne aujourd’hui, qui se sent en sécurité, est donc en quête d’appartenance, d’estime, et d’accomplissement, ce à quoi tentent de répondre de manière plus ou moins adéquate (et honnête ?) les métiers du bien-être.

Je demande votre indulgence et de ne pas me demander de préciser ce que j’entends par classe moyenne, sécurité etc.

Pyramide de Maslow
Pyramide de Maslow

Le coach me permettra-t-il d’obtenir le beurre et l’argent du beurre ?…

Non, le coach gardera l’argent !…Trêve de plaisanterie.

Plus tôt, je vous ai dit que l’objectif doit être spécifique et mesurable, et bien il doit aussi être réaliste et fixé dans le temps. Quand le coaché liste ce qu’il souhaite, et que ça fait beaucoup ou trop loin dans le temps dans le cadre d’un coaching, ou bien que c’est à priori difficilement compatible, le coach lui demandera ce qui est le plus important, quelle est la première étape. Les éléments vont être priorisés, ou épurés, afin que le processus soit canalisé.

Ce que je veux communiquer par-là, c’est que le travail du coach reste humble, il est positif, dynamique, motivationnel, confiant, il peut changer durablement votre vie ou votre manière de la voir et de la gérer, il vous amène à l’autonomie et à la reconnaissance de votre propre valeur, mais humblement.

Personnellement, quand je vois des vidéos de développement personnel qui promettent que l’on peut obtenir tout ce que l’on désire, en particulier avec la loi de l’attraction, et en particulier des sommes démentielles d’argent, je suis hermétique au message. Je n’y crois tout simplement pas.

…Seulement s’il y croit

Ce qui m’amène à deux points qui sont pour moi nécessaires, et je rappelle ici que je parle pour moi uniquement, et à l’heure où j’écris, car je n’exclus pas de changer mes points de vue avec l’expérience.

Tout d’abord les valeurs. J’ai besoin pour coacher une personne, que le travail à réaliser soit en accord avec mes valeurs.

Ainsi, je ne souhaite pas, en entreprise, faire du coaching de performance ou du coaching de motivation. Par contre, je souhaite faire du coaching de communication, et d’émergence des talents, de prise de poste. Je souhaite également accompagner le changement, si je crois que celui-ci est au profit des individus.

En coaching individuel, si un coaché vient en disant « je veux gagner 10 millions d’euros », la pratique consiste bien sûr à le questionner, pour quoi faire, combien vous faut-il exactement, sauriez-vous faire avec moins, combien etc. On peut s’arrêter là et partir sur un objectif de gain d’argent, travail qui moi ne me plaira pas, on peut aussi questionner plus avant et s’intéresser aux enjeux ; peut-être découvrira-t-on qu’il recherche la reconnaissance de son père, qu’il veut contrecarrer une humiliation, qu’il recherche une appartenance à un groupe, qu’il veut sauver sa sœur malade etc, et l’objectif ne sera plus d’acheter un yacht mais de clarifier ses valeurs et reconnecter sa vie avec elles, un objectif qui sera en accord avec ma mission en tant que coach.

Cela ne signifie pas que les valeurs du client doivent être les mêmes que les miennes ! Une amie coach a eu une cliente qui avait une relation avec un homme marié ; mon amie a d’abord été mal-à-l’aise car c’est totalement contre ses valeurs à elle, mais lorsqu’elle a découvert la personne, elle a pu adopter la posture de non-jugement qui est un prérequis du coach, et accompagner sa cliente dans la résolution de sa problématique.

Le deuxième point est que le coach doit croire inconditionnellement en les capacités de son client à atteindre ses objectifs.

Un sujet de coaching sur lequel je m’interroge pour le moment, c’est par exemple l’équilibre vie de famille / vie professionnelle, pour une femme cadre. Je sais que ça existe, mais je ne crois pas que ce soit possible pour tout le monde d’avoir un poste à responsabilités à hauteur de son ambition professionnelle, et avoir du temps et de l’énergie pour ses enfants, son mari, son sport, ses copines etc. Voilà un sujet que je serais intéressée de coacher, mais je n’y croirais pas avec tout le monde.

J’ai coaché une cliente sur cette problématique d’énergie, là l’objectif intermédiaire était de trouver un nouveau travail plus respectueux de ses employés, et où ma cliente afficherait ses conditions dès l’embauche.

image papillon

S’occuper de soi ou des autres, il faut choisir !

Il faut, c’est faux ! S’occuper de soi pour mieux s’occuper des autres, cela me semble plus juste. C’est l’histoire du masque à oxygène dans l’avion, les règles nous disent de mettre le sien avant celui de son propre enfant, c’est choquant mais c’est sage.

Les principes du développement personnel, c’est entre autres connaître et exprimer ses besoins, poser ses limites, apprendre à dire non, se centrer sur soi, faire congruer ses valeurs et sa vie, écouter et accueillir ses émotions, s’autoriser à exister tel que l’on est (et j’ajoute œuvrer à améliorer ce qui ne nous satisfait pas), entendre et accepter les compliments, et oui, s’aimer.

Une coach que j’admire (même si je n’adhère pas à tout ce qu’elle dit) définit la bienveillance ainsi :

La bienveillance c’est savoir dire non avec du miel plutôt que oui avec du fiel.

Le triangle dramatique de Karpman nous conseille de n’aider quelqu’un que s’il l’a demandé, et que si nous le voulons bien.

Qui n’a jamais entendu parler de cette infirmière acariâtre qui malmène ses patients, de ce policier qui utilise de son pouvoir pour humilier gratuitement des passants innocents ? Avez-vous déjà rencontré des parents qui une fois leurs enfants partis de la maison, ne savent plus organiser leur temps et se trouvent perdus ? Et le nombre de personnes qui se plaignent d’en faire tellement pour les autres et de ne pas obtenir de reconnaissance. C’est qu’à un moment, ces personnes ont omis de s’occuper d’elles-mêmes.

Pour aider les autres, nous avons besoin de réserves de ressources, il faut donc mettre en place des moyens d’alimenter ces réserves, et se protéger de ce qui consomme nos ressources sans notre accord.

Ne s’occuper que des autres peut aussi être une solution pour se fuir soi-même, donner du sens à sa vie hors de soi, pour moi j’interprète ce comportement comme un signe qu’il y a quelque chose à travailler.

Enfin, cet objectif spécifique, mesurable, réaliste et fixé dans le temps, doit aussi être adapté, ou écologique, c’est-à-dire qu’il ne porte pas atteinte inconsidérément au coaché ou à son environnement. S’occuper de soi n’est pas synonyme d’oppression des autres.

valeurs

Parole de coach

Pour conclure, je cite Cindy, l’hôte de ce blog : « Elle dit le bonheur c’est la vie. Je dirais plutôt que le bonheur est un choix que l’on fait. On n’a besoin de rien pour être heureux. »

Adelyne Albrecht

Enregistrer

Enregistrer

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le coaching, à quoi ça sert ?

Cas de coaching

Depuis un an que je me forme au coaching, j’ai eu l’occasion d’accompagner de manière sérieuse et régulière, sur 4 à 6 séances dont certaines se poursuivent, environ 5 personnes.

Cela me permet d’illustrer ma réponse lorsque l’on me demande qui se fait coacher et à quel sujet. Voici un bref descriptif des cas que j’ai eu le bonheur de traiter.

6437483377_e727f9674f_o

Kevin, 19 ans

Kevin passe son BAC pour la deuxième fois, et à quatre mois de l’examen, il ne sait pas ce qu’il fera après. Sa mère répète qu’elle souhaite qu’il fasse des études longues, et comme il ne veut pas, il a arrêté de communiquer ouvertement et explicitement avec elle depuis des années, et l’autre conséquence est qu’il ne s’est pas intéressé à ce qu’il souhaitait lui-même faire. Le coaching a permis de lui faire prendre conscience de sa propre responsabilité dans son futur, et de se mettre en mouvement pour faire des recherches et valider ou invalider les options qui correspondent à ses goûts. Après quatre séances, il a déterminé une voie qu’il aimerait suivre avec passion, mais se donne un an à la faculté locale pour étudier sa décision de manière moins précipitée, et gérer ainsi la peur de se tromper. Il ne dit plus « j’aurais aimé » mais « je veux ».

Laetitia, 27 ans

Laetitia est cadre, après ses études, il y a 4 ans, elle a intégré son entreprise actuelle par un stage, et n’a donc jamais eu à faire une vraie recherche de travail. Aujourd’hui, son travail est stressant et l’avenir de l’entreprise incertain, elle a un bébé et un conjoint, et n’a plus d’énergie pour trouver un équilibre vie personnelle / vie de couple / vie de famille / vie professionnelle, elle est toujours débordée, et épuisée quand arrive le week-end. Dans un premier temps, mettre en place une « liste de choses à faire » lui a permis d’être plus efficace tout en se libérant l’esprit. Dans un deuxième temps, elle a lancé un processus de recherche d’un nouveau travail, ce qui a nécessité une valorisation de ses compétences et de sa personnalité, et un travail sur la confiance en soi. Le manque de reconnaissance de son directeur, malgré les retours très positifs de l’ensemble des collègues et collaborateurs extérieurs, l’empêchait de positiver. Aujourd’hui, elle a eu plusieurs entretiens et affronte sa peur en étant bien mieux équipée. Le ton adopté quand elle parlait de son directeur est passé de plaintif à détaché.

Roberto, 50 ans

Roberto est manager dans un grand hôtel où il travaille de 9h du matin à 18h ou 23h selon les évènements. Il souhaite faire du sport trois fois par semaine mais ne trouve pas comment instaurer une routine régulière en dehors du travail. Par le questionnement lors des séances, il a compris que la solution se trouvait pendant son temps de travail, en s’octroyant une pause le midi. Pour cela, il doit faire en sorte que son N+1 accélère la mise en place de postes d’assistants. Le fait de se centrer sur soi avec les séances de coaching lui a permis de se sentir légitime dans sa demande, et d’adopter un discours beaucoup plus déterminé, lui permettant ainsi de communiquer à son N+1 de manière inflexible. La mise en place prévue du poste, cette fois, n’a pas été reportée.

Pierre, 54 ans

Pierre est gendarme et prendra sa retraite dans deux ans, il m’a contactée pour préparer son projet de retraite. A l’heure où j’écris, il a formulé après quelques séances qu’il n’a pas confiance en lui. Le travail que nous faisons actuellement vise à trouver qui il est réellement et ce qui est important pour lui, puisque ses choix de carrière ont été influencés par sa famille et les circonstances, et qu’il existe une antinomie, dévoilée dans son discours, entre l’image qu’il a de lui-même et les actions qu’il fait effectivement.

Virginie, 30 ans

Le cas de Virginie englobe beaucoup de plans. Il existe une problématique personnelle de sentiment de colère qui l’empêche d’exprimer d’autres émotions, ceci ressort plus d’un travail de psychothérapie. Par ailleurs, elle travaille sur un projet professionnel difficile, qui demande beaucoup d’investissement depuis plusieurs années et sans visibilité de rentrée d’argent, en équipe avec son conjoint, d’où une confusion relation professionnelle / de couple, et beaucoup de désaccords. D’autant plus que leurs caractères et ambitions diffèrent, et qu’elle a plus de sécurité financière que lui. Le travail ici a pour objectif qu’elle prenne position dans ces différents domaines, qu’elle prenne la responsabilité de ce qui lui appartient, et seulement de ça, et qu’elle rende à son conjoint ce qui lui revient.

Moi

Et oui ! Le coaching touche à tout ! Pour ma part, dans le cadre de mes formations, et sans avoir de résolution de problème handicapant à proposer comme objectif, j’ai bénéficié, grâce au co-coaching, d’une augmentation d’efficacité dans l’avancement de mon projet professionnel. Le coaching me permet de me donner un moment d’écoute pendant lequel je clarifie mes idées, je fais des prises de conscience, et je m’engage à effectuer des actions pertinentes.


5 étapes pour vous auto-coacher

1) Quel est mon objectif ? Celui-ci doit être spécifique, mesurable, acceptable, réaliste et fixé dans le temps. Il doit de plus être formulé positivement, et ne doit dépendre que de vous !

2) Quels sont les enjeux ? Pour cela, vous pouvez lire l’article Vouloir pour Pouvoir, qui vous aidera à identifier l’intention derrière l’objectif.

3) Faites la liste des ressources dont vous disposez, et des obstacles. De quoi ai-je besoin ? Que me manque-t-il ?

4) Rédigez votre plan d’action, et engagez-vous !

5) Si vous dérogez de manière récurrente à votre plan d’action, c’est que vous avez un bénéfice secondaire à ne pas atteindre votre objectif, ou bien que vous avez un autre objectif, contradictoire au premier et tout aussi valable. Explorez et prenez position, demandez-vous « qu’est ce qui est le plus important parmi cela ? ».

L’auto-coaching oblige à se poser et prendre du temps pour soi, le simple fait de s’écouter participe déjà à une bonne partie du travail de développement personnel. Vous pouvez également effectuer ce dialogue avec vous-même, à voix haute devant votre miroir.

swan-293157_1920

L’auto-coaching a cependant ses limites ; si malgré vos tentatives vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs, faire appel à un coach peut débloquer la situation. En effet, le coach est un expert dans cet effet miroir, il saura choisir les questions pertinentes et aller chercher au-delà de vos barrières, afin de faire émerger votre solution. Il saura aussi peut-être mieux que vous même, vous considérer avec bienveillance.

Article Adelyne Albrecht


Comme Adelyne, vous voulez aider les autres à réaliser leurs rêves ? Découvrez nos formations en coaching.

banner_life_coaching

Rendez-vous sur Hellocoton !