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Le coaching, à quoi ça sert ?

Cas de coaching

Depuis un an que je me forme au coaching, j’ai eu l’occasion d’accompagner de manière sérieuse et régulière, sur 4 à 6 séances dont certaines se poursuivent, environ 5 personnes.

Cela me permet d’illustrer ma réponse lorsque l’on me demande qui se fait coacher et à quel sujet. Voici un bref descriptif des cas que j’ai eu le bonheur de traiter.

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Kevin, 19 ans

Kevin passe son BAC pour la deuxième fois, et à quatre mois de l’examen, il ne sait pas ce qu’il fera après. Sa mère répète qu’elle souhaite qu’il fasse des études longues, et comme il ne veut pas, il a arrêté de communiquer ouvertement et explicitement avec elle depuis des années, et l’autre conséquence est qu’il ne s’est pas intéressé à ce qu’il souhaitait lui-même faire. Le coaching a permis de lui faire prendre conscience de sa propre responsabilité dans son futur, et de se mettre en mouvement pour faire des recherches et valider ou invalider les options qui correspondent à ses goûts. Après quatre séances, il a déterminé une voie qu’il aimerait suivre avec passion, mais se donne un an à la faculté locale pour étudier sa décision de manière moins précipitée, et gérer ainsi la peur de se tromper. Il ne dit plus « j’aurais aimé » mais « je veux ».

Laetitia, 27 ans

Laetitia est cadre, après ses études, il y a 4 ans, elle a intégré son entreprise actuelle par un stage, et n’a donc jamais eu à faire une vraie recherche de travail. Aujourd’hui, son travail est stressant et l’avenir de l’entreprise incertain, elle a un bébé et un conjoint, et n’a plus d’énergie pour trouver un équilibre vie personnelle / vie de couple / vie de famille / vie professionnelle, elle est toujours débordée, et épuisée quand arrive le week-end. Dans un premier temps, mettre en place une « liste de choses à faire » lui a permis d’être plus efficace tout en se libérant l’esprit. Dans un deuxième temps, elle a lancé un processus de recherche d’un nouveau travail, ce qui a nécessité une valorisation de ses compétences et de sa personnalité, et un travail sur la confiance en soi. Le manque de reconnaissance de son directeur, malgré les retours très positifs de l’ensemble des collègues et collaborateurs extérieurs, l’empêchait de positiver. Aujourd’hui, elle a eu plusieurs entretiens et affronte sa peur en étant bien mieux équipée. Le ton adopté quand elle parlait de son directeur est passé de plaintif à détaché.

Roberto, 50 ans

Roberto est manager dans un grand hôtel où il travaille de 9h du matin à 18h ou 23h selon les évènements. Il souhaite faire du sport trois fois par semaine mais ne trouve pas comment instaurer une routine régulière en dehors du travail. Par le questionnement lors des séances, il a compris que la solution se trouvait pendant son temps de travail, en s’octroyant une pause le midi. Pour cela, il doit faire en sorte que son N+1 accélère la mise en place de postes d’assistants. Le fait de se centrer sur soi avec les séances de coaching lui a permis de se sentir légitime dans sa demande, et d’adopter un discours beaucoup plus déterminé, lui permettant ainsi de communiquer à son N+1 de manière inflexible. La mise en place prévue du poste, cette fois, n’a pas été reportée.

Pierre, 54 ans

Pierre est gendarme et prendra sa retraite dans deux ans, il m’a contactée pour préparer son projet de retraite. A l’heure où j’écris, il a formulé après quelques séances qu’il n’a pas confiance en lui. Le travail que nous faisons actuellement vise à trouver qui il est réellement et ce qui est important pour lui, puisque ses choix de carrière ont été influencés par sa famille et les circonstances, et qu’il existe une antinomie, dévoilée dans son discours, entre l’image qu’il a de lui-même et les actions qu’il fait effectivement.

Virginie, 30 ans

Le cas de Virginie englobe beaucoup de plans. Il existe une problématique personnelle de sentiment de colère qui l’empêche d’exprimer d’autres émotions, ceci ressort plus d’un travail de psychothérapie. Par ailleurs, elle travaille sur un projet professionnel difficile, qui demande beaucoup d’investissement depuis plusieurs années et sans visibilité de rentrée d’argent, en équipe avec son conjoint, d’où une confusion relation professionnelle / de couple, et beaucoup de désaccords. D’autant plus que leurs caractères et ambitions diffèrent, et qu’elle a plus de sécurité financière que lui. Le travail ici a pour objectif qu’elle prenne position dans ces différents domaines, qu’elle prenne la responsabilité de ce qui lui appartient, et seulement de ça, et qu’elle rende à son conjoint ce qui lui revient.

Moi

Et oui ! Le coaching touche à tout ! Pour ma part, dans le cadre de mes formations, et sans avoir de résolution de problème handicapant à proposer comme objectif, j’ai bénéficié, grâce au co-coaching, d’une augmentation d’efficacité dans l’avancement de mon projet professionnel. Le coaching me permet de me donner un moment d’écoute pendant lequel je clarifie mes idées, je fais des prises de conscience, et je m’engage à effectuer des actions pertinentes.


5 étapes pour vous auto-coacher

1) Quel est mon objectif ? Celui-ci doit être spécifique, mesurable, acceptable, réaliste et fixé dans le temps. Il doit de plus être formulé positivement, et ne doit dépendre que de vous !

2) Quels sont les enjeux ? Pour cela, vous pouvez lire l’article Vouloir pour Pouvoir, qui vous aidera à identifier l’intention derrière l’objectif.

3) Faites la liste des ressources dont vous disposez, et des obstacles. De quoi ai-je besoin ? Que me manque-t-il ?

4) Rédigez votre plan d’action, et engagez-vous !

5) Si vous dérogez de manière récurrente à votre plan d’action, c’est que vous avez un bénéfice secondaire à ne pas atteindre votre objectif, ou bien que vous avez un autre objectif, contradictoire au premier et tout aussi valable. Explorez et prenez position, demandez-vous « qu’est ce qui est le plus important parmi cela ? ».

L’auto-coaching oblige à se poser et prendre du temps pour soi, le simple fait de s’écouter participe déjà à une bonne partie du travail de développement personnel. Vous pouvez également effectuer ce dialogue avec vous-même, à voix haute devant votre miroir.

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L’auto-coaching a cependant ses limites ; si malgré vos tentatives vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs, faire appel à un coach peut débloquer la situation. En effet, le coach est un expert dans cet effet miroir, il saura choisir les questions pertinentes et aller chercher au-delà de vos barrières, afin de faire émerger votre solution. Il saura aussi peut-être mieux que vous même, vous considérer avec bienveillance.

Article Adelyne Albrecht


Comme Adelyne, vous voulez aider les autres à réaliser leurs rêves ? Découvrez nos formations en coaching.

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Comment développer votre clientèle en coaching ?

 
A côté de mes activités Nomadity, je travaille pour différents centres de formation.
 
Je suis notamment professeur au Centre de Formation à Distance et je suis chargée des cours de Life coaching et de coaching scolaire.
 
J’ai eu l’occasion de former de nombreuses personnes au coaching. Je conseille généralement de commencer cette activité comme une activité complémentaire. Mais ce métier est tellement passionnant que de nombreuses personnes veulent en faire un métier à temps plein.
 
Dans les écoles de coaching, on ne vous apprend pas à développer votre clientèle.
 
C’est pourtant essentielle pour pratiquer le métier en toute sérénité. Et je reçois des questions de coachs qui ont du mal à trouver des clients.
 
Pour développer votre clientèle en coaching, il faut un mix de travail sur soi (il est souvent nécessaire de travailler sur l’estime et l’identité) et de marketing. N’étant pas une pro du marketing, j’avais envie de vous présenter des personnes qui m’ont aidées dans ce domaine.
 

 
Cela fait quelques années que je regarde sur internet les activités de Marie-Hélène Risi et de Stéphanie Hétu. Et elles ont mis en place un programme vraiment intéressant pour les coachs qui veulent une pratique pleine de clients idéaux.
 
J’aime beaucoup ce qu’elles font.
Les séminaires se déroulent au Québec et je ne peux pas m’y rendre cette année. J’espère pouvoir les rencontrer l’année prochaine.

Pour les coachs canadiennes, il est peut-être encore temps de vous inscrire. Je vous invite à découvrir le programme.

Je sais que vous êtes nombreux à me suivre en Europe. Donc, si c’est trop loin pour vous, Marie-Hélène et Stéphanie proposent également des programmes en ligne.
 
Si vous ne les connaissez pas encore, je vous invite à découvrir leur travail.
 
Marie-Hélène s’adresse plus particulièrement aux femmes coachs. Voici deux vidéos récentes que je trouve intéressantes :
 
 

 
 

 
 

Et deux vidéos avec Stéphanie qui est spécialisée dans le marketing internet :
 
 

 
 

 
 
Dans la seconde vidéo, vous retrouvez Stéphanie avec Carèle Bélanger, spécialiste des réseaux sociaux.
 
Une autre très belle personne que je viens de découvrir récemment grâce au programme Marketing Authentique. Je me suis inscrite à ce programme début du mois et je vous le recommande vivement si vous voulez développer votre visibilité sur internet. Elles offrent aussi une Webconférence gratuite
 

Voilà j’avais envie de mettre en avant des femmes authentiques qui peuvent vous aider à développer votre entreprise en restant vous-même.
 

Cindy

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Le coaching de l’âme

Une vision du coaching très proche de celle de Nomadity : utiliser des outils qui font appel au cerveau droit, être à l’écoute de son ressenti, de son intuition, ne pas imposer son modèle mais partir de celui de la personne …

 

Envie d’aller plus loin ? Découvrez le livre de Gilles Guyon « Coaching pour tous : Du coaching de travail au coaching de vie »

Besoin d’un coach ? Rencontrons-nous(la première séance est gratuite et sans engagement).

Envie de devenir votre propre coach ou d’accompagner d’autres personnes dans leur croissance ? Le cours coaching de vie est fait pour vous.

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Comment utiliser les ancrages pour augmenter votre confiance ?

Vous avez été nombreux à apprécier l’article au sujet de l’ancrage dans notre blog précédent.

Étant donné qu’il s’agit d’une technique très efficace pour augmenter sa confiance en soi, j’ai pensé qu’il serait intéressant d’en garder une trace sur ce blog. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le lire, je vous invite vivement à tester les deux expériences proposées.

David, formateur-coach et sophrologue, nous explique ce qu’est un ancrage et comment le mettre en pratique pour améliorer votre qualité de vie.

« Une des premières choses qu’on vous apprend, quand vous suivez des cours de programmation neurolinguistique, c’est la technique de l’ancrage.

Beaucoup de gens connaissent l’expérience de Pavlov qui aimait à faire saliver un chien.

Pour être plus précis, lorsqu’il apportait à manger au dit canin, notre savant faisait tinter une clochette.
Si bien que le toutou associait le carillonnement au repas et salivait en attendant sa nourriture.

Donc, au début il y avait un stimulus visuel (la viande) associé à un stimulus auditif (la cloche), lui-même associé à une réaction kinesthésique (la salivation).
Ce qui donne : V+A=k.

Ensuite, après moult stimuli V+A=k, notre cher professeur supprime la viande et dès que le chien entend la clochette, il se met à saliver automatiquement. Ce qui donne : V=K.

On pourrait se dire qu’ils sont bien bêtes ces toutous, si nous ne réagissions pas exactement de la sorte.

Rappelez-vous votre premier slow, l’odeur de chez votre grand-mère, la vue de la photo de votre petit garçon…
Nous sommes, nous aussi, sensibles à ce genre d’empreintes automatiques.
Notre cerveau code l’émotion à un stimulus visuel, auditif, kinesthésique, olfactif ou gustatif.

Ce qui fait que quand notre patron fronce les sourcils, il nous rappelle, inconsciemment, notre papa qui  nous grondait.
Ce qui fait aussi que quand vous devez prendre la parole en public, vous êtes tendu comme quand vous deviez lire un poème devant toute la classe.
C’est aussi pour cela que certains lieux représentent,  pour nous, quelque chose de spécial.

Ce qui est bien avec notre cerveau, c’est qu’on peut aussi le reprogrammer : coder volontairement des stimuli positifs.

Faites une petite expérience :

Rappelez vous un souvenir particulièrement agréable, revivez le au travers de vos yeux : voyez ce que vous voyez alors, sentez ce que vous sentiez à l’époque, entendez les sons, bruits et paroles, ressentez lez émotions que vous ressentiez durant cette expérience.

Une fois que vous êtes replongé entièrement dans ce moment, touchez-vous le bras ou la main d’une certaine façon.

Maintenant, pensez à quelque chose d’ordinaire, votre numéro d’immatriculation, de téléphone, votre liste de courses …

C’est ce qu’on appelle un état séparateur.

Ensuite, fermez les yeux et touchez vous le bras ou la main de la même manière que précédemment.
Si  vous avez fait les choses correctement, vous devriez ressentir, au moins, une partie de l’émotion de l’expérience plaisante. Sinon, recommencez.

Bon, super, maintenant vous pouvez revivre un souvenir agréable autant de fois que vous le voulez pour le même prix.

Qu’est-ce qu’on pourrait faire d’encore plus fort ?


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