Archives du mot-clé Confiance en soi

Achetez-vous les peurs des autres ?

Quelle peur avez-vous acquise d’une expérience passée ou d’une autre personne et dont vous avez décidé de vous débarrasser aujourd’hui ?

Qu’allez-vous oser en 2017 ? Partagez la peur que vous avez décidé de dépasser dans les commentaires.

Quelques images de mes promenades du matin :

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6 actions à entreprendre pour atteindre votre objectif

Depuis quelques temps vous avez ressorti vos croquis des tiroirs et vous vous laissez aller à rêver à cette passion qui vous faisait vibrer plus jeune mais que vous avez abandonné… Vous vous surprenez à penser « et si je m’inscrivais au cours de design du soir ? Je pourrais peut-être enfin lancer ma propre ligne d’objets déco… ♥ »

Mais voilà… Le boulot, les enfants, la routine, la vie quoi ! s’est mise en travers de la route et vous a fourni toutes les excuses pour ne pas franchir le pas. A chaque fois que vous vous laissez aller à imaginer ce que serait votre existence rêvée  : riche, épanouie, heureuse avec ce petit goût de contes de fée où « ils vécurent heureux pour le reste de leur vie »,  PAF la vilaine petite voix dans votre tête appuie sur le bouton du magnéto et se met à répéter en boucle  » Oui oui tout ça c’est bien joli mais pour le moment : 

  • « il y a d’autres priorités »…  
  • « t’es trop nulle tu y arriveras jamais » 
  • « T’est trop vieille c’est fichu »
  • « tu n’as pas de temps ni d’argent à gaspiller pour le moment on verra plus tard »…

Même si petit(e) vous avez entendu, « çà c’est pour les riches », ou « tu n’y arriveras jamais » et qu’aujourd’hui des petites phrases du genre tu « ne peux pas te permettre de… tu dois d’abord… »,vous poursuivent, n’abandonnez pas !


Au gré des périodes de notre existence où les choses peuvent ne pas, ou ne plus, être aussi facile qu’à d’autres, nous pouvons perdre confiance en nous voire l’estime de nous. C’est là que nous allons plus ou moins développer des réflexes d’auto-sabotage qui barrent la route à nos désirs profonds et vont nous empêcher de vivre la vie passionnante pour laquelle nous sommes tous faits.

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Réaliser et accepter le fait que nous pouvons être nos propres saboteurs est un premier pas vers une vie épanouie. Nous ne pouvons agir sur une situation si nous n’en n’avons pas conscience, intellectuellement mais aussi et surtout dans notre coeur, tout au fond de nous.

Et comme il n’est jamais trop tard,  voici une sélection de 6 actions à entreprendre pour vous rapprocher de la vie de vos rêves.

 « Tout ce que vous désirez se trouve de l’autre côté de la peur » Jack Canfield

1. Détachez-vous du regard d’autrui

Outre la peur d’échouer, le regard des autres, la frayeur d’être jugés nous empêche bien souvent de marcher vers la réalisation de nos rêves. Cependant, dites vous bien que le monde n’a pas forcément les yeux braqués sur vous et essayez de ne pas trop réfléchir. Vous voulez faire le test avant de vous lancer ? Effectuez un changement facile pour vous mais qui va sortir de votre ordinaire et observez les réactions.. Seuls quelques amis proches vont probablement s’en apercevoir.

Prenez conseil mais gardez votre discernement. Vous pouvez écouter les avis donnés avec bienveillance de certaines personnes éclairées sans pour autant laisser votre propre sagacité au placard. Quant à ceux qui vous découragent en vous disant « tu ne pourras pas » ou encore  » c’est une idée stupide », dites vous bien que c’est certainement parce que vous tenez un super concept.

Pour avancer, reprenez confiance en vous et cessez de rechercher l’approbation des autres. Soyez le capitaine de votre bateau. Vous avez une décision importante à prendre ? Isolez vous, méditez, écrivez un journal pesez les pours et les contres… examinez ce que ça vous apporte d’un côté et ce que ça vous enlève de l’autre… Analysez quel impact cette décision pourrait avoir sur votre environnement.
Observez ceux qui ont déjà suivi la voie que vous souhaitez prendre et si vous le pouvez questionnez les. Au moment de prendre la décision, faite le seul(e) en votre âme et conscience en écoutant votre coeur. N’ayez pas peur, soyez vous-même.

2. Pratiquez la gratitude

Il a été prouvé que les personnes qui expriment leur reconnaissance développent un regard positif sur la vie, « ont moins de soucis de santé, observent une baisse du niveau de stress, une meilleure qualité du sommeil, une plus grande détermination, une performance accrue et une plus grande longévité. » Avoir de la gratitude pour les êtres les choses ou les situations qui existent dans notre vie, même de toutes petites choses, transforme notre façon d’appréhender l’existence. Ouvrez les yeux et ouvrez votre cœur. Cela fera du voyage un fabuleux parcours riche en découvertes et en apprentissages.

Vous avez peut-être du mal à exprimer de la reconnaissance et vous sentez en vous de la colère, de la rancœur, de la tristesse. Même si vous n’arrivez pas à déterminer exactement ce qui provoque ces émotions chez vous, essayez de participer à un cercle de pardon. Cet événement non lucratif est un puissant rituel Toltèque de guérison du coeur qui s’adresse à tous.

3. Passez du temps seul(e)

Apprécier des moments de solitude ne signifie pas s’isoler à vie ni se sentir seul. Je vous parle ici d’une action délibérée. Passer du temps en sa propre compagnie. Ces moments avec soi sont indispensables pour se ressourcer.

Passez en mode « media social sabbatique »

Programmer des moments en solitaire est vital. D’abord pour s’éloigner « du bruit » environnant, des images qui nous assaillent, des médias sociaux auxquels nous sommes de plus en plus accrochés. Puis pour prendre du recul, s’éclaircir les idées et se ressourcer.
Votre activité professionnelle ne vous permet pas une coupure du réseau internet en semaine ? Tentez l’expérience du media social sabbatique les week-ends et profitez en pour aller faire une balade dans la nature.
Si vous êtes du type extraverti passer du temps seul(e) sera sans doute un peu plus difficile au départ mais commencez par de plus courts moments de retraite (quinze minutes par jour) et observez ce qui se passe en vous. Retourner en soi relâche les tensions et aide à booster la créativité et la productivité. C’est souvent dans le calme que les meilleures idées germent même si on les amène plus tard à la table du partage.

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4. Entourez vous de personnes positives

Et arrêtez d’écouter le journal télévisé en boucle. Les énergies générées par nos environnements de plus en plus stressants ne sont souvent pas propices à l’épanouissement, le bonheur, la vitalité ou la clarté.

Le changement fait peur. Vos désirs de changement peuvent aussi générer un « malaise » dans votre entourage. Parfois nos proches nous perçoivent à travers le filtre de l’habitude. Vos rêves peuvent venir bousculer leur confort et elles peuvent opposer une certaine résistance à tout changement que vous souhaiteriez opérer.
Le cas échéant, éloignez-vous ou limitez les rencontres avec les personnes « toxiques », négatives pour qui tout est un problème. Multipliez autant que faire se peut, les échanges avec des êtres solaires et positifs.

Si vous ne voulez pas provoquer de perturbations inutiles autour de vous, ou que vous vous sentez seul et avez besoin d’interaction, essayez de rejoindre un groupe ou une communauté, même virtuelle, qui partage vos intérêts, vos rêves. Un groupe au sein duquel vous pourrez parler de vos projets, des obstacles que vous rencontrez, bref un cercle où vous pouvez échanger et qui vous encourage. Il est souvent plus facile de s’adresser à des personnes que l’on ne connait pas avec lesquelles on ne partage aucune charge émotionnelle et qui auront des avis objectifs.

5. N’ayez pas peur de l’échec

Tant que vous n’aurez pas essayé, vous ne saurez jamais… Vivez vos projets (et vos erreurs) comme une aventure, une chance de vous réinventer.. de pouvoir avancer, d’apprendre.

« quand vous jouez une note, seule la suivante permettra de dire si elle était juste ou fausse » Miles Davis

Si vous échouez c’est que vous avez au moins eu le mérite d’essayer… Se tromper ne signifie pas que l’on atterrit sur la voie désaffectée du « terminus ‘tout le monde descend ». Non l’échec, riche d’enseignements, doit nous pousser à nous remettre en selle pour repartir vers une autre direction.

« L’erreur est la manière proprement humaine d’apprendre » écrit Charles Pépin dans son dernier ouvrage sur « Les vertus de l’échec », c’est une occasion de comprendre, à condition bien sur de transformer l’essai de l’échec et d’éviter de «mal le vivre. ».

Mieux vaut échouer et recommencer que de ne jamais oser se lancer et partir avec son lot de regrets.

6. Passez à l’action

Tordez le cou aux 3 « P ». La peur, la procrastination, le perfectionnisme… et passez à l’action.

Nous avons parlé de la peur plus haut. Peur du regard des autres, la peur d’échouer …

La procrastination est une forme d’immobilisme ; de refus de sauter l’obstacle – celle qui pour vous rassurer chuchote à votre oreille  » lundi prochain, promis, je m’y met ! « … Une des méthodes pour lutter contre ce report continuel est la technique Pomodoro.

Comme le disait Montesquieu, « le mieux est le mortel ennemi du bien ».
N’attendez pas que tout soit parfait pour passer à l’action. Rien n’est immuable dans la vie. Vous avez le droit et serez toujours à temps de modifier réviser revoir.. Tout comme vous, votre rêve peut et a le droit de changer. Vous ne serez jamais totalement prêt ; alors prenez une grande inspiration, fixez une date et sautez…

« Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant. »  Proverbe chinois

La peur de réussir est parfois plus intense que celle d’échouer. Si vous vous sentez submergé par les émotions, avancez progressivement. Commencez par quelque chose dont avez vraiment envie, qui sera facile à mettre en route et qui va vous rapprocher petit à petit de votre but. Le fait de se fixer des mini-objectifs, de définir des étapes intermédiaires permet d’amorcer une série de petits pas qui vous mettrons en marche vers l’objectif final.

Si vous vous sentez pris dans un cercle vicieux, un bon moyen est de diriger ses pensées vers d’autres occupations. Sortez et aidez les autres. Enrôlez vous dans une action bénévole, cela vous permettra de vous reconnecter à des valeurs essentielles et stimulera votre passion.

Au final, surtout, faites vous plaisir. Si vous n’agissez pas vous risquez de passer à côté de votre raison de vivre et priverez les autres de vos talents. 

Article Cati Capponi

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Compostelle, une expérience symbolique

Les jours se suivent, totalement différents les uns des autres. Les paysages de chacune des étapes sont très diversifiés, donnant la sensation d’être dans un nouveau pays chaque jour.

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Les histoires de vie de chacune des personnes croisées sont particulières. Il règne sur ce chemin, emprunté par des millions de personnes, une énergie étonnante qui pousse à avancer. Chacun encouragé par la motivation, les croyances et les défis qui lui sont propres.

Il existe toutes sortes de pèlerins : celui qui marche contre la montre et réalise deux étapes par jour ; l’autre qui abandonne au bout de quelques semaines ; celui qui prend son temps et s’arrête pour flâner, dessiner, méditer ; la personne qui, le casque fixé sur le crâne, est dans sa bulle et ne regarde pas autour d’elle ; celui qui marche seul ; l’autre en groupe ; la personne qui marche dans l’intention d’exhiber fièrement son attestation de réussite ; celle qui fait une étape de temps en temps ; la personne qui fuit le contact ; celle qui dort en gîte ; l’autre à l’hôtel ; celui qui a « déjà fait Compostelle » plusieurs fois et par plusieurs chemins ; mais aussi le novice ; le croyant ;  l’aventurier ; le lève-tôt ; le sportif ; le fêtard… Il existe autant de pèlerins que de personnes qui empruntent un chemin.

Il n’y a pas de bonne manière, ni de bon rythme. Chacun fait sa route en adéquation avec qui il est. Après la marche, l’installation au gîte et la douche, certains font la sieste, d’autres lisent ou utilisent Internet et la plupart se regroupent et partagent des moments forts. Ceci explique les larmes qui coulent sur les joues des pèlerins qui se séparent devant la cathédrale de « Santiago de Compostela ».

En mode randonneur, il n’y a aucune distinction, aucune « classe sociale ». Il est fort probable que dans la vie de tous les jours, je n’aurai jamais côtoyé les « inconnus » avec qui j’ai partagé cette extraordinaire expérience.

La marche devient une addiction. Mon corps se dépense et mon mental prend l’air. La sérénité et le détachement qui émanent de plusieurs semaines de marche consécutives sont surprenants.

Le chemin est pavé d’une énergie positive spécifique. Les nombreux « buen camino » lancés par les habitants des hameaux croisés en rue, ou d’autres pèlerins,  les sourires et bons vœux des différentes rencontres m’ont accompagnée tout au long des kilomètres. Il demeure des endroits particuliers où des messages, des symboles, des rencontres poussent à l’introspection.

Suivre des flèches, se laisser guider vers l’étape suivante sans savoir ce qui s’y trouve et comprendre que la vie fait de même à l’aide de signes, tous les jours.

Prendre conscience que mon corps me parle et être à l’écoute de ses messages.

M’autoriser à être vulnérable, à être moi-même et à m’affirmer quand je n’ai pas envie de suivre le mouvement.

Admettre que l’autre me renvoie un miroir et en apprendre sur moi.

Me délester du superflu et apprécier chaque petit bonheur comme le délice d’une douche chaude. Profiter du moment présent, avancer et laisser la journée de la veille derrière moi. Faire confiance à la vie et recevoir des preuves que ce qui doit se trouver sur ma route s’y trouve.

Faire des choix : celui des étapes, du nombre de kilomètres, du nombre de jours, de mon entourage. « El camino » est une expérience fabuleuse ; c’est un magnifique parallèle de ce qu’est la vie réelle.

Ce n’est pas la destination finale qui importe mais chaque pas, chaque étape, chaque jour. L’objectif, le but poursuivi fait avancer et donne du sens mais savourer chaque instant, chaque rencontre, chaque échange, chaque paysage, donne de la valeur, de la joie à la vie.

J’ai compris en arrivant devant la cathédrale que ce n’était pas ce moment que j’étais venue chercher, mais tous ceux qui m’ont fait arriver jusque là.

 « El camino te da lo que pides ». Le chemin te donne ce que tu lui demandes. Avant d’entamer mon périple, j’ai rédigé une liste d’intentions, ce que je souhaitais que m’apporte le chemin.  Les réponses ont été au-delà de mes espérances.

Il n’y a pas un chemin vers Compostelle,  il en existe autant que de personnes qui le font. Chacun y trouvera des réponses différentes.

 « Tu vas avoir l’impression que rien n’a changé mais ce sont les couches du dessous qui se sont transformées et tu en verras l’impact plus tard ».

En effet, Compostelle a changé qui je suis, en profondeur et donc ma vie. Mais surtout ne me croyez pas, faites en l’expérience ! Quelqu’un vous attend sur ce chemin !

Compostelle 2« Nous ne connaissons pas la valeur d’un moment jusqu’à ce qu’il devienne un souvenir »

Et vous avez-vous vécu une expérience transformatrice ? Venez nous la raconter dans les commentaires.

Charlotte JEAN (charlottejean17@msn.com)

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Elle n’est pas d’ici

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Osez dire oui!

« Entre presque oui et oui, il y a tout un monde. » Alfred De Musset

Qui n’a jamais entendu « il faut oser dire non » ? Et bien sûr, apprendre à dire non est important pour nos relations, j’y reviendrai par  la suite. Mais il faut aussi apprendre à dire oui, dire oui à ses besoins, dire oui à la vie, dire oui aux défis et aux challenges, et réussir à dire oui peut déjà être un challenge en soi.

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De quoi ai-je besoin, de quoi ai-je envie ?

Oser dire oui à ses envies et ses besoins peut paraître parfois égoïste mais savoir s’écouter et répondre à ses besoins est important et nous permet de mieux s’investir dans nos relations. Dire non à quelqu’un pour se dire oui à soi est parfois important et essentiel.

Il faut aussi apprendre à dire oui aux challenges, sortir de sa zone de confort. Ce n’est jamais facile de dépasser ses peurs et d’oser mais c’est le meilleur moyen de grandir et d’avancer dans la vie. Lancez-vous des petits défis qui vous aideront à sortir de votre zone de confort.

Nous devons aussi dire oui à la vie, à ce qu’elle nous apporte, à ce qu’elle nous met sur notre chemin. Même dans les périodes plus difficiles, dans les problèmes, il faut chercher le positif et voir comment cela peut nous aider à grandir plutôt que de se renfermer sur soi-même et être négatif. Non, tout n’est pas rose dans la vie mais notre attitude détermine beaucoup de choses. Entraînez-vous à voir le positif dans les événements et voyez ce que vous pouvez en retirer, vous en sortirez d’autant plus grandis.

Quelques conseils pour oser dire oui !

Écoutez vos envies et besoins :

Et pour cela il faut apprendre à se connaître. S’il le faut, commencez par un petit travail sur vous si vous n’êtes pas sûr de qui vous êtes ou que vous ne savez pas comment écouter vos envies et besoins.

Demandez de l’aide :

Que ce soit pour vous encourager, vous lancer des défis ou vérifier que vous faites les choses que vous dites, demander de l’aide à ses proches est un bon moyen de rester motivé et de se pousser. Choisissez des personnes qui auront une influence positive sur vous et qui sauront vous faire des critiques constructives.

Si vous pensez que cela pourrait vous aider, vous pouvez aussi vous entourer de professionnels qui sauront comment vous guider et vous faire sortir de votre zone de confort.

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Soyez indulgent :

En particulier avec vous-même. S’il vous arrive de dire non alors qu’au fond de vous vous vouliez dire oui, ce n’est pas grave, il y aura d’autres occasions. Ne vous jugez pas sur la moindre erreur. Suivez aussi votre intuition et votre instinct, vous avez le droit de dire que vous n’êtes pas encore prêts pour certaines choses.

Tout compte, même les petites choses:

Il ne faut pas avoir peur de dire oui à des nouvelles choses, mêmes si vous pensez que ces choses sont étranges ou qu’elles ne vous correspondent pas. Le seul moyen de le savoir est d’essayer et donc de dire oui. Si au final vous pensez toujours la même chose, ce n’est en rien un échec car vous avez dit oui à un défi, un challenge, une nouveauté.

On peut souvent penser que l’on ne peut que dire oui aux grands projets, aux grands défis mais ce n’est pas toujours le cas. Cela dépend de vos envies et de vos besoins, d’où vous en êtes dans la vie.

avancerEt je dis non quand ?

Si l’on peut parfois avoir du mal à dire oui, il arrive que de dire non soit tout aussi difficile. Par peur de perdre des amis, par peur de blesser ou encore parce que l’on veut plaire aux autres, telles sont certaines des raisons qui nous poussent à ne jamais dire non. Mais à quel prix ? Rendre un service d’accord mais pas au détriment de notre santé et de notre bien-être.

Dire non ne signifie pas que l’on ne veut pas aider, rendre service ou que l’on n’apprécie pas la personne qui nous le demande mais plutôt que l’on écoute nos besoins et nos limites. Dire non ne va pas rompre une relation mais cela va nous permettre d’avoir une relation plus vraie, plus authentique car une confiance va s’installer et on saura que même si parfois on doit dire non, la personne le comprend et nous apprécie toujours autant. Cela enlève un poids et nous permet d’être nous-même.

Posez-vous la question de savoir ce qui vous pousse à dire non et voyez si cela correspond à vos valeurs, que les raisons sont acceptables et qu’après avoir dit non vous ne vous sentirez pas mal parce que les raisons n’entraient pas dans vos valeurs. Bien sûr cela est entre vous et vous car vous n’avez pas à justifier votre non mais plutôt à l’expliquer.

Quand votre non est décidé dans votre tête, formulez-le à la personne pour qu’il n’y ait pas de mal entendu, expliquez et soyez ouvert à l’autre personne. C’est parfois normal qu’elle se montre déçue mais elle ne doit pas vous faire culpabiliser pour autant.

Si vous avez envie de dire oui mais que vous n’êtes simplement pas disponible, vous pouvez proposer une alternative, essayer de trouver une solution qui ira aux deux personnes.

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Que ce soit pour dire oui ou bien pour dire non, le tout est d’arriver à trouver le bon équilibre entre les deux.

Comme pour tout, c’est un cheminement, on doit apprendre à bien communiquer, à se respecter et à se faire respecter, à connaître ses besoins et ses limites. Il faut juste se lancer et faire des petits pas chaque jour.

Pour aller plus loin:

Formation « Développez votre confiance en vous »

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Article Maéva Maene

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