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Vouloir pour Pouvoir

« Quand on veut on peut ».

Oui c’est probablement vrai, mais encore faut-il vouloir !

Vous arrive-t-il de dire « J’ai l’intention de faire ceci », « Je veux faire cela », « Plus tard je ferai ça », mais vous n’agissez pas, ou bien vos actions échouent ? Peut-être est-ce parce que vous ne le voulez pas vraiment ?

Voici quelques questions à vous poser pour vérifier votre motivation.

Objectif ou moyen ?

  • Formulez ce que vous souhaitez, votre objectif 1.
  • Répondez à la question : qu’est-ce que cela va m’apporter ? Si vous trouvez une réponse, celle-ci est l’objectif 2, et l’objectif 1 est en fait un moyen d’arriver à 2.
  • Répétez le processus.

Lorsque vous ne trouvez plus de réponse, c’est probablement que vous avez formulé votre objectif réel, celui qui vous appartient. Les objectifs intermédiaires n’étant finalement que des moyens, vous pourrez trouver d’autres options pour atteindre votre objectif réel.

Exemple 1 :

Je veux acheter une maison avec piscine. Cela me permettra de faire des grosses fêtes où des gens de la haute société viendront. Cela me permettra d’appartenir à cette société, et constituera une preuve de mes compétences et ma persévérance. Si les autres reconnaissent mes qualités, ça m’autorisera à me les reconnaître également. J’aurai de la valeur à mes yeux, je pourrai m’estimer. Alors je serai heureux.

Ici l’objectif réel est donc d’être heureux, et il passe par une bonne estime de soi. N’y a-t-il pas d’autres moyens à mettre en œuvre, plus faciles et plus authentiques, pour avoir une bonne estime de soi ? Comment pourriez-vous faire autrement qu’en vous endettant pour une maison avec piscine ?

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Exemple 2 :

Je veux parler anglais. Cela me permettra de voyager plus facilement, sans avoir peur, et en profitant de toutes les opportunités. Je pourrai augmenter mes connaissances des autres cultures, et être plus ouvert d’esprit, plus tolérant. C’est important pour moi la tolérance. Je serai libre aussi, la communication ne sera pas un frein, je pourrai communiquer, échanger, m’exprimer. Je pourrai me réaliser pleinement. Je serai heureux.

Ah tiens ! L’objectif est donc encore d’être heureux, en passant par la réalisation de ce qui compte réellement, les valeurs (tolérance, partage, liberté etc). Parler anglais est donc un moyen d’accéder à cela. Si après exploration, parler anglais reste le moyen le plus pertinent de vous réaliser, même s’il est difficile d’apprendre, conservez cet objectif, et re-boostez votre motivation en vous rappelant régulièrement pourquoi vous le faites !

Votre souhait vous appartient-il ?

Formulez ce que vous souhaitez.

Maintenant répondez à ces deux questions :

  • A qui l’atteinte de mon objectif va-t-elle bénéficier ? En quoi cela sera-t-il un bénéfice pour moi-même ?
  • Qui d’autre que moi, dans mon environnement proche, dans la société, souhaiterait la même chose ? Cette volonté est-elle vraiment la mienne ?

Vérifiez que votre objectif n’est pas pour satisfaire une tierce personne que vous-même, ou pour vous conformer au modèle sociétal.

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Pourquoi vouloir vraiment ?

Bien sûr, nous parlons ici d’objectifs importants de la vie, vous n’avez pas besoin de passer par ce processus pour savoir si vous désirez réellement faire la vaisselle ce soir.

Pour les choses importantes, il est primordial de se demander si on le souhaite vraiment, car suivre des directions qui ne nous sont pas propres ne permet pas d’avancer vers la plénitude.

D’une part, le manque de motivation risque d’entraîner l’échec et ses effets négatifs sur la confiance en soi. Bien sûr, tout échec est source d’apprentissage, mais ce n’est pas une raison pour le provoquer ! Le risque est également de remettre la faute de l’échec sur les autres.

D’autre part, en cas de réussite, l’atteinte du résultat ne nous comblera pas totalement, même quand le besoin d’appartenance aura été satisfait. C’est le piège lorsque le cheminement vers l’objectif est facile et ne contient pas d’obstacle confrontant la volonté, par exemple pour quelqu’un doué dans les études. Par exemple encore, la crise de la quarantaine est provoquée par cette sensation de manque de sens et absence de bonheur alors que l’on a tout bien fait.

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Accepter, reconnaître, revendiquer que l’on ne souhaite pas atteindre un certain objectif, c’est prendre la responsabilité de son choix, c’est s’affirmer, c’est protéger son intégrité. Cela peut être plus bénéfique que réussir des choses qui ne nous tiennent pas à cœur.

Il ne faut cependant pas tomber dans le travers de ne plus rien faire et de tout refuser car rien ne nous motive suffisamment, un objectif qui ne nous fait pas vibrer peut nous conserver en action et en mouvement, en restant à l’écoute des désirs pouvant émerger de cette dynamique.

A appliquer avec sagesse !

Article Adelyne Albrecht

 

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Osez-vous prendre des risques ?

Dans un article précédent, je vous parlais de l’échec en tant qu’opportunité d’apprentissage.

Regardez cette vidéo, elle illustre très bien cet article. De nombreuses personnes ont échoué plusieurs fois avant de réussir.
 
« Vivre, c’est oser prendre des risques ». Michel Poulaert.
 
En prenant un petit risque par jour, vous augmenterez votre confiance en vous.
Ce sont les petits pas qui nous mènent vers de grandes choses.

 

Vivre, c'est oser prendre des risques (Life =… par coach-michel
 

Et vous ? Osez-vous prendre des risques ?

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L’échec existe-t-il vraiment ?

Pour certaines personnes, un échec peut entrainer une perte d’estime de soi et de confiance en soi. Afin de ne plus souffrir face à un échec et de retrouver la confiance, il est essentiel de changer votre façon de voir les choses, votre façon de penser.

J’ai pris l’habitude de considérer l’échec comme une opportunité d’apprentissage.

Si vous n’êtes jamais confronté à des problèmes vous ne pouvez pas vous améliorer. Il n’y a donc pas vraiment de problème ou d’échec mais seulement des défis à relever.

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Voici un exercice qui peut vous aider :

1. Prenez une grande feuille et tracez cinq colonnes.

Chaque colonne représente une période importante de votre vie, un tournant.

2. Notez l’évènement marquant de cette période dans chaque colonne.

Souvent les évènements importants sont ce que l’on considère comme des échecs (décès, divorce, année scolaire ratée, licenciement, …). En y réfléchissant, on se rend compte qu’il s’agit de moment qui nous ont fait grandir.

3. Représentez chaque évènement avec un dessin très simple. Pourquoi ? Cela permet d’impliquer l’intuition, la créativité et le ressenti de votre hémisphère cérébral droit et pas seulement la logique de votre hémisphère gauche.

4. Pour chaque évènement, notez les ressources dont vous avez eu besoin à ce moment là ou les ressources que cela vous a permis de développer.

5. Avez-vous pu vivre en accord avec vos valeurs à cette période ? Indiquez vos valeurs qui étaient respectées et celles qui n’ont pas pu s’exprimer à ce moment là. Faites bien la distinction entre les deux.

6. Notez les croyances que vous aviez à cette période.

Que vous apprend cet exercice ?

Pouvez-vous trouver du positif dans tous les événements de votre vie ?

Et vous comment voyez-vous l’échec ? Que faites-vous pour le vivre de façon constructive ?

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Cindy

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