Pourquoi perdons-nous confiance ?

Lors de la formation assertivité du mois de mars, les participants ont relevé plusieurs croyances dans notre société qui induisent des comportements inappropriés et une perte de confiance en soi. Une  « croyance »,  c’est une conviction que l’on a sur soi, les autres, le monde sans avoir la preuve que c’est Lire la suite…

Par Cindy, il y a

Comment utiliser les ancrages pour augmenter votre confiance ?

Vous avez été nombreux à apprécier l’article au sujet de l’ancrage dans notre blog précédent.

Étant donné qu’il s’agit d’une technique très efficace pour augmenter sa confiance en soi, j’ai pensé qu’il serait intéressant d’en garder une trace sur ce blog. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le lire, je vous invite vivement à tester les deux expériences proposées.

David, formateur-coach et sophrologue, nous explique ce qu’est un ancrage et comment le mettre en pratique pour améliorer votre qualité de vie.

« Une des premières choses qu’on vous apprend, quand vous suivez des cours de programmation neurolinguistique, c’est la technique de l’ancrage.

Beaucoup de gens connaissent l’expérience de Pavlov qui aimait à faire saliver un chien.

Pour être plus précis, lorsqu’il apportait à manger au dit canin, notre savant faisait tinter une clochette.
Si bien que le toutou associait le carillonnement au repas et salivait en attendant sa nourriture.

Donc, au début il y avait un stimulus visuel (la viande) associé à un stimulus auditif (la cloche), lui-même associé à une réaction kinesthésique (la salivation).
Ce qui donne : V+A=k.

Ensuite, après moult stimuli V+A=k, notre cher professeur supprime la viande et dès que le chien entend la clochette, il se met à saliver automatiquement. Ce qui donne : V=K.

On pourrait se dire qu’ils sont bien bêtes ces toutous, si nous ne réagissions pas exactement de la sorte.

Rappelez-vous votre premier slow, l’odeur de chez votre grand-mère, la vue de la photo de votre petit garçon…
Nous sommes, nous aussi, sensibles à ce genre d’empreintes automatiques.
Notre cerveau code l’émotion à un stimulus visuel, auditif, kinesthésique, olfactif ou gustatif.

Ce qui fait que quand notre patron fronce les sourcils, il nous rappelle, inconsciemment, notre papa qui  nous grondait.
Ce qui fait aussi que quand vous devez prendre la parole en public, vous êtes tendu comme quand vous deviez lire un poème devant toute la classe.
C’est aussi pour cela que certains lieux représentent,  pour nous, quelque chose de spécial.

Ce qui est bien avec notre cerveau, c’est qu’on peut aussi le reprogrammer : coder volontairement des stimuli positifs.

Faites une petite expérience :

Rappelez vous un souvenir particulièrement agréable, revivez le au travers de vos yeux : voyez ce que vous voyez alors, sentez ce que vous sentiez à l’époque, entendez les sons, bruits et paroles, ressentez lez émotions que vous ressentiez durant cette expérience.

Une fois que vous êtes replongé entièrement dans ce moment, touchez-vous le bras ou la main d’une certaine façon.

Maintenant, pensez à quelque chose d’ordinaire, votre numéro d’immatriculation, de téléphone, votre liste de courses …

C’est ce qu’on appelle un état séparateur.

Ensuite, fermez les yeux et touchez vous le bras ou la main de la même manière que précédemment.
Si  vous avez fait les choses correctement, vous devriez ressentir, au moins, une partie de l’émotion de l’expérience plaisante. Sinon, recommencez.

Bon, super, maintenant vous pouvez revivre un souvenir agréable autant de fois que vous le voulez pour le même prix.

Qu’est-ce qu’on pourrait faire d’encore plus fort ?


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Par Cindy, il y a