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5 exercices pour être plus épanoui

Vous désirez changer rapidement ?

Vous avez tendance à :
  • Remettre à plus tard les choses ennuyantes,
  • Éviter un coup de téléphone, un rendez-vous délicat,
  • Vous vous sentez « parasité » par une action d’autrui à votre égard,
  • Vous avez des blocages lorsque vous devez vous exprimer en public ou face à une personne,
  • Vous vous sentez envahi par des pensées négatives.

Je vous propose de découvrir des moyens simples pour vous aider à vous en sortir en
passant à l’action.

Vous découvrirez des procédures à mettre en place à un moment précis afin de surmonter le problème qui vous dérange.

Ces outils agissent sur le cerveau émotionnel en remplaçant le comportement par un autre plus approprié via de nouveaux réflexes.

Vous allez découvrir des capacités sur vous-même jusque là inconnues. Elles permettent la mobilisation de vos ressources intérieures.

Ces outils sont tirés de l’ouvrage « Les 5 outils de l’épanouissement »,
Phil STUTZ et Barry MICHELS, Edition Pocket 2016.

5-outils

Outil 1 : « Inversion du désir »

Tout le monde a des objectifs, désire évoluer, aspire au changement. On prend
des résolutions et pourtant ce changement finit par être reporté.

C’est ce que l’on appelle la procrastination. Ce n’est pas étonnant, ce changement est un peu une lutte avec soi, une source de difficultés ou certaines choses nous déplaisent, nous lassent.

En réalité, nous fuyons la souffrance que ce changement implique et restons dans ce que les auteurs appellent « la zone de confort ». Cette zone nous offre une forme de sécurité mais nous devons accepter d’en sortir afin de découvrir notre réel potentiel et ainsi nous épanouir.

« La force supérieure du mouvement en avant »

Elle est dite supérieure car il s’agit du pouvoir de la vie où tout ce qui vit évolue vers
l’avenir avec détermination.

C’est la force de dépasser sa souffrance due au changement.
Il faut l’exploiter consciemment si on désire évoluer dans le monde qui nous entoure.

Cela suppose d’accepter de passer par la souffrance sans faire de la résistance.

Exercice

1. Focalisez-vous sur la souffrance que vous ne désirez plus. Visualisez la comme un nuage où vous allez vous dire que cette souffrance est désirée car elle a une grande valeur, elle vous permet d’avancer et d’accéder à la force dont vous avez besoin.

2. Intérieurement, dites-vous : « j’aime la souffrance » en continuant d’avancer dans votre nuage jusqu’à ne faire qu’un avec votre souffrance.

3. Sentez dès à présent votre nuage se refermer derrière vous et dites-vous : « la souffrance m’a libéré ». Ressentez alors une détermination car vous êtes transformés.

image nuages

Il est conseillé de pratiquer régulièrement cette technique afin de savoir comment vous ressentez la souffrance et la désirez dans le but de diminuer cette souffrance.
Vous allez ainsi pouvoir maîtriser la peur de souffrir et en faire une force.

Chaque fois que vous devrez faire quelque chose de désagréable et que vous aurez l’envie de l’éviter, réalisez cet exercice.

Outil  2 : « l’amour actif »

Toute personne a des points sensibles. Il peut arriver qu’un jour tout s’effondre avec une personne alors qu’on était dans une bonne relation. La colère fait son apparition et nous en arrivons à oublier les aspects positifs. Tourner la page est difficile, le « sentiment
d’injustice » se fait sentir. Les reproches, les rancœurs nous minent et on en arrive à se faire du tort.

Cela s’explique par la croyance, parfois inconsciente, que le monde devrait être équitable pour tous. Ainsi, nous restons sur l’attente de justice avec une sorte d’envie de se venger.

 « La force supérieure du déferlement »

Les auteurs mentionnent une force acceptant les choses comme elles sont, une sorte de vague d’amour puissante étant indépendante des réactions immédiates que l’on peut avoir, une énergie bienveillante nous élevant au-delà de l’orgueil blessé, de la colère.

La force supérieure du déferlement est un amour qui porte sa propre valeur : « l’amour
actif ». Cet amour actif permet d’entrer dans un désintéressement.

Exercice

1. Concentrez-vous afin de ressentir votre cœur et de l’ouvrir à l’amour qui vous entoure. Concentrez cet amour au fond de vous.

2. Focalisez-vous sur la personne, visualisez la et renvoyez cette concentration d’amour gardée en vous.

3. Sentez l’amour entrer dans la personne et détendez-vous afin de ressentir l’énergie de la personne vous revenir.

image amourCela implique un effort conscient de donner à la personne de l’amour alors qu’on s’est senti blessé. Même si cela est difficile, il en va de votre intérêt car la rancœur empêche de vivre heureux.

Chaque fois que vous vous sentez blessé et en colère ou chaque fois que vous devez faire face à une personne représentant du négatif à vos yeux, faites l’exercice. Ça vous permettra d’avoir une plus grande maîtrise de vous et une meilleure communication.

Outil 3 : « l’autorité intérieure »

Si l’opinion qu’autrui à de vous est importante à vos yeux, vous faites des « blocages » tant pour vous exprimer que pour entrer en contact.

Physiquement nous ressentons ce manque d’assurance par une bouche sèche, des
tremblements, une paralysie par exemple.

Effectivement, ce blocage est dû à une insécurité intérieure entrainant un manque de confiance où on n’est pas toujours conscient du déclencheur. Le manque de confiance en soi peut-être pénible à éliminer.

Dans le livre, les auteurs mentionnent « l’ombre » pour résoudre cette difficulté. Cette ombre serait une partie inconsciente de soi que nous refusons.

Le sentiment de honte est présent. La perception que l’on a de soi y est déterminée et nous provoquons ainsi nos blocages en de cacher cette ombre à autrui.

« La force supérieure de l’expression de soi »

L’important est d’oser s’exprimer librement c-à-d sans se tracasser de ce qu’autrui pense. L’authenticité est donc supposée. Cela se passe comme si nous vivions notre expérience dans le présent, la force de l’expression de soi agit à travers nous tant dans la parole que dans l’écriture ou encore dans toute autre activité.

Concrètement, on ne pense plus mais on se trouve en phase c-à-d que l’on est relié au
« moi profond », celui de sa propre autorité. Ce « moi profond » se développe avec l’âge.
Petit, nous agissons en fonction de nous ; ce n’est qu’en grandissant que nous donnons de l’importance à l’approbation d’autrui, on peut alors rentrer dans « l’ombre ».

Cette partie que nous cachons est la partie vers notre « moi intérieur », notre force
d’expression permettant de s’exprimer librement. Cette « ombre » doit être transformée en une force d’expression.

Exercice

1. Projetez votre sentiment d’insécurité afin de le visualiser. Essayez plusieurs fois, s’il change cela n’est pas grave. Vous venez de visualiser l’image de votre ombre.

2. Lorsque vous vous sentez en insécurité, projetez cette image et imaginez la à vos côtés. Vous n’avez plus rien à craindre, vous êtes indestructible.

3. Lorsque vous êtes en situation réelle, avec votre ombre donnez l’ordre à autrui intérieurement : « écoutez, c’est un ordre ».

image ombre et lumière
Il faut s’entraîner afin de pouvoir rapidement effectuer ces étapes. Vous surmonterez votre timidité, vous aurez plus d’empathie pour autrui car vous serez authentique et à l’écoute de vos émotions.

Outil 4 : « Le flux de gratitude »

Vous vous faites vite du souci, vous êtes préoccupés, anxieux et critique à votre égard ?
Les pensées négatives surgissent ?

Nous pouvons ressentir de l’appréhension, des regrets sans savoir comment s’en sortir. Nous sentons notre esprit se diriger vers des pensées et des émotions négatives où l’on se sent pris au piège.

Un phénomène de rumination mentale existe et nourrit un nuage d’énergie négative comme le nomme les auteurs. Ce nuage déforme la réalité nous conduisant par conséquent à percevoir le monde sans que le positif y soit présent. La dépression peut se mettre en place. Notons que cela peut engendrer des effets pervers comme par exemple la culpabilité, le désespoir, la tendance à dramatiser. La paix intérieure est inexistante ou presque.

Un remède relativement connu est « la pensée positive ». Cependant, cela reste difficile à faire car les pensées négatives sont puissantes et ne peuvent se remplacer d’un coup de cuillère à pot. Elles tirent leur puissance dans l’impression illusoire de contrôler les
évènements comme étant magiques et assurant notre protection.

« La gratitude »

Elle abrite une force supérieure étant soucieuse de notre bien-être. Il est conseillé d’arriver à percevoir les choses comme elles se présentent à nous. Un effort reste à fournir car on doit se sentir rempli de gratitude pour des choses parfois banales. Se sentir respirer par exemple nous aide à percevoir ce cadeau où nous nous sentons relié à quelque chose nous dépassant. Alors on ne se sent plus seul et la pensée négative diminue. Il est donc  important de cultiver la gratitude au quotidien.

Exercice

1. Énumérez 5 aspects spécifiques de votre vie méritant une reconnaissance et ressentez l’effort fait pour trouver ces éléments.

2. Concentrez-vous sur la sensation physique de gratitude. L’énergie ressentie est le flux de gratitude.

3. Ressentez s’ouvrir votre cœur et établir le lien avec la source.

Cela permet de gagner en paix d’esprit, en sérénité, d’avoir plus d’énergie et de
motivation, d’obtenir un plus grand recul au quotidien. Il est donc essentiel de ressentir la reconnaissance pour divers élément de vie pour vous aider à vous reconnecter.

image merci

Outil 5 : « la mise en danger »

Elle se présente lorsque nous décidons d’abandonner trop rapidement les outils
précédents.

Pour les auteurs, il n’y a pas de magie. Après avoir adoré les effets que les outils ont eus sur nous, nous nous considérons comme des « produits finis ». Par-là, il faut comprendre que les auteurs désirent que l’on ne soit pas complet par soi-même. L’effort est à mener toute sa vie car les forces expliquées ci-dessus peuvent être victime d’un lien interrompu faisant resurgir un de nos problèmes. Le recours magique n’existe donc pas malgré notre espoir.

La publicité nous soumet aussi au « fantasme à vendre » où dès l’acquisition d’un objet le bonheur qu’il nous a procuré disparait rapidement. Cet ennemi se nomme le
consumérisme.

« La force supérieure : la volonté »

Il est essentiel de ne jamais abandonner les outils que nous employons car le danger est de retomber dans la réapparition d’un problème passé.

Cette utilisation nous fatigue par l’effort que cela demande. La volonté est indispensable pour lutter contre les choses difficiles ou désagréables que nous devons faire.

Nous ne devons pas gâcher le présent mais en profiter. L’empressement à l’exploiter est créé par la volonté d’employer les outils.

En comprenant et en gardant à l’esprit que notre parcours est celui d’une vie entière, notre volonté restera présente et nous élargirons notre perspective d’avenir.

Exercice :

1. Si le recours magique existait, quel serait votre fantasme ?

2. Ressentez le bien avant de l’écraser car ce n’est pas une réalité pure.

3. Qu’éprouvez-vous à l’idée de ne jamais devoir arrêter votre combat de vie ?

4. Que souhaitez-vous pour votre futur ?

La mise en danger est toujours efficace et s’avère déterminante dans l’identification des outils à employer. Elle est un modèle à suivre pour vivre pleinement.

Article Céline Scholl

Vous pourriez également être intéressé par les articles :

 

Pour aller plus loin :

Le livre « Les 5 outils de l’épanouissement », Phil STUTZ et Barry MICHELS, Edition Pocket 2016.

Découvrez de nombreux simples à mettre en place dans votre quotidien pour être plus positif, serein et confiant dans la formation « Développez votre confiance en vous ».

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Compostelle, une expérience symbolique

Les jours se suivent, totalement différents les uns des autres. Les paysages de chacune des étapes sont très diversifiés, donnant la sensation d’être dans un nouveau pays chaque jour.

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Les histoires de vie de chacune des personnes croisées sont particulières. Il règne sur ce chemin, emprunté par des millions de personnes, une énergie étonnante qui pousse à avancer. Chacun encouragé par la motivation, les croyances et les défis qui lui sont propres.

Il existe toutes sortes de pèlerins : celui qui marche contre la montre et réalise deux étapes par jour ; l’autre qui abandonne au bout de quelques semaines ; celui qui prend son temps et s’arrête pour flâner, dessiner, méditer ; la personne qui, le casque fixé sur le crâne, est dans sa bulle et ne regarde pas autour d’elle ; celui qui marche seul ; l’autre en groupe ; la personne qui marche dans l’intention d’exhiber fièrement son attestation de réussite ; celle qui fait une étape de temps en temps ; la personne qui fuit le contact ; celle qui dort en gîte ; l’autre à l’hôtel ; celui qui a « déjà fait Compostelle » plusieurs fois et par plusieurs chemins ; mais aussi le novice ; le croyant ;  l’aventurier ; le lève-tôt ; le sportif ; le fêtard… Il existe autant de pèlerins que de personnes qui empruntent un chemin.

Il n’y a pas de bonne manière, ni de bon rythme. Chacun fait sa route en adéquation avec qui il est. Après la marche, l’installation au gîte et la douche, certains font la sieste, d’autres lisent ou utilisent Internet et la plupart se regroupent et partagent des moments forts. Ceci explique les larmes qui coulent sur les joues des pèlerins qui se séparent devant la cathédrale de « Santiago de Compostela ».

En mode randonneur, il n’y a aucune distinction, aucune « classe sociale ». Il est fort probable que dans la vie de tous les jours, je n’aurai jamais côtoyé les « inconnus » avec qui j’ai partagé cette extraordinaire expérience.

La marche devient une addiction. Mon corps se dépense et mon mental prend l’air. La sérénité et le détachement qui émanent de plusieurs semaines de marche consécutives sont surprenants.

Le chemin est pavé d’une énergie positive spécifique. Les nombreux « buen camino » lancés par les habitants des hameaux croisés en rue, ou d’autres pèlerins,  les sourires et bons vœux des différentes rencontres m’ont accompagnée tout au long des kilomètres. Il demeure des endroits particuliers où des messages, des symboles, des rencontres poussent à l’introspection.

Suivre des flèches, se laisser guider vers l’étape suivante sans savoir ce qui s’y trouve et comprendre que la vie fait de même à l’aide de signes, tous les jours.

Prendre conscience que mon corps me parle et être à l’écoute de ses messages.

M’autoriser à être vulnérable, à être moi-même et à m’affirmer quand je n’ai pas envie de suivre le mouvement.

Admettre que l’autre me renvoie un miroir et en apprendre sur moi.

Me délester du superflu et apprécier chaque petit bonheur comme le délice d’une douche chaude. Profiter du moment présent, avancer et laisser la journée de la veille derrière moi. Faire confiance à la vie et recevoir des preuves que ce qui doit se trouver sur ma route s’y trouve.

Faire des choix : celui des étapes, du nombre de kilomètres, du nombre de jours, de mon entourage. « El camino » est une expérience fabuleuse ; c’est un magnifique parallèle de ce qu’est la vie réelle.

Ce n’est pas la destination finale qui importe mais chaque pas, chaque étape, chaque jour. L’objectif, le but poursuivi fait avancer et donne du sens mais savourer chaque instant, chaque rencontre, chaque échange, chaque paysage, donne de la valeur, de la joie à la vie.

J’ai compris en arrivant devant la cathédrale que ce n’était pas ce moment que j’étais venue chercher, mais tous ceux qui m’ont fait arriver jusque là.

 « El camino te da lo que pides ». Le chemin te donne ce que tu lui demandes. Avant d’entamer mon périple, j’ai rédigé une liste d’intentions, ce que je souhaitais que m’apporte le chemin.  Les réponses ont été au-delà de mes espérances.

Il n’y a pas un chemin vers Compostelle,  il en existe autant que de personnes qui le font. Chacun y trouvera des réponses différentes.

 « Tu vas avoir l’impression que rien n’a changé mais ce sont les couches du dessous qui se sont transformées et tu en verras l’impact plus tard ».

En effet, Compostelle a changé qui je suis, en profondeur et donc ma vie. Mais surtout ne me croyez pas, faites en l’expérience ! Quelqu’un vous attend sur ce chemin !

Compostelle 2« Nous ne connaissons pas la valeur d’un moment jusqu’à ce qu’il devienne un souvenir »

Et vous avez-vous vécu une expérience transformatrice ? Venez nous la raconter dans les commentaires.

Charlotte JEAN (charlottejean17@msn.com)

Vous pourriez également être intéressée par l’article « Compostelle, détails pratiques »

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Osez dire oui!

« Entre presque oui et oui, il y a tout un monde. » Alfred De Musset

Qui n’a jamais entendu « il faut oser dire non » ? Et bien sûr, apprendre à dire non est important pour nos relations, j’y reviendrai par  la suite. Mais il faut aussi apprendre à dire oui, dire oui à ses besoins, dire oui à la vie, dire oui aux défis et aux challenges, et réussir à dire oui peut déjà être un challenge en soi.

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De quoi ai-je besoin, de quoi ai-je envie ?

Oser dire oui à ses envies et ses besoins peut paraître parfois égoïste mais savoir s’écouter et répondre à ses besoins est important et nous permet de mieux s’investir dans nos relations. Dire non à quelqu’un pour se dire oui à soi est parfois important et essentiel.

Il faut aussi apprendre à dire oui aux challenges, sortir de sa zone de confort. Ce n’est jamais facile de dépasser ses peurs et d’oser mais c’est le meilleur moyen de grandir et d’avancer dans la vie. Lancez-vous des petits défis qui vous aideront à sortir de votre zone de confort.

Nous devons aussi dire oui à la vie, à ce qu’elle nous apporte, à ce qu’elle nous met sur notre chemin. Même dans les périodes plus difficiles, dans les problèmes, il faut chercher le positif et voir comment cela peut nous aider à grandir plutôt que de se renfermer sur soi-même et être négatif. Non, tout n’est pas rose dans la vie mais notre attitude détermine beaucoup de choses. Entraînez-vous à voir le positif dans les événements et voyez ce que vous pouvez en retirer, vous en sortirez d’autant plus grandis.

Quelques conseils pour oser dire oui !

Écoutez vos envies et besoins :

Et pour cela il faut apprendre à se connaître. S’il le faut, commencez par un petit travail sur vous si vous n’êtes pas sûr de qui vous êtes ou que vous ne savez pas comment écouter vos envies et besoins.

Demandez de l’aide :

Que ce soit pour vous encourager, vous lancer des défis ou vérifier que vous faites les choses que vous dites, demander de l’aide à ses proches est un bon moyen de rester motivé et de se pousser. Choisissez des personnes qui auront une influence positive sur vous et qui sauront vous faire des critiques constructives.

Si vous pensez que cela pourrait vous aider, vous pouvez aussi vous entourer de professionnels qui sauront comment vous guider et vous faire sortir de votre zone de confort.

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Soyez indulgent :

En particulier avec vous-même. S’il vous arrive de dire non alors qu’au fond de vous vous vouliez dire oui, ce n’est pas grave, il y aura d’autres occasions. Ne vous jugez pas sur la moindre erreur. Suivez aussi votre intuition et votre instinct, vous avez le droit de dire que vous n’êtes pas encore prêts pour certaines choses.

Tout compte, même les petites choses:

Il ne faut pas avoir peur de dire oui à des nouvelles choses, mêmes si vous pensez que ces choses sont étranges ou qu’elles ne vous correspondent pas. Le seul moyen de le savoir est d’essayer et donc de dire oui. Si au final vous pensez toujours la même chose, ce n’est en rien un échec car vous avez dit oui à un défi, un challenge, une nouveauté.

On peut souvent penser que l’on ne peut que dire oui aux grands projets, aux grands défis mais ce n’est pas toujours le cas. Cela dépend de vos envies et de vos besoins, d’où vous en êtes dans la vie.

avancerEt je dis non quand ?

Si l’on peut parfois avoir du mal à dire oui, il arrive que de dire non soit tout aussi difficile. Par peur de perdre des amis, par peur de blesser ou encore parce que l’on veut plaire aux autres, telles sont certaines des raisons qui nous poussent à ne jamais dire non. Mais à quel prix ? Rendre un service d’accord mais pas au détriment de notre santé et de notre bien-être.

Dire non ne signifie pas que l’on ne veut pas aider, rendre service ou que l’on n’apprécie pas la personne qui nous le demande mais plutôt que l’on écoute nos besoins et nos limites. Dire non ne va pas rompre une relation mais cela va nous permettre d’avoir une relation plus vraie, plus authentique car une confiance va s’installer et on saura que même si parfois on doit dire non, la personne le comprend et nous apprécie toujours autant. Cela enlève un poids et nous permet d’être nous-même.

Posez-vous la question de savoir ce qui vous pousse à dire non et voyez si cela correspond à vos valeurs, que les raisons sont acceptables et qu’après avoir dit non vous ne vous sentirez pas mal parce que les raisons n’entraient pas dans vos valeurs. Bien sûr cela est entre vous et vous car vous n’avez pas à justifier votre non mais plutôt à l’expliquer.

Quand votre non est décidé dans votre tête, formulez-le à la personne pour qu’il n’y ait pas de mal entendu, expliquez et soyez ouvert à l’autre personne. C’est parfois normal qu’elle se montre déçue mais elle ne doit pas vous faire culpabiliser pour autant.

Si vous avez envie de dire oui mais que vous n’êtes simplement pas disponible, vous pouvez proposer une alternative, essayer de trouver une solution qui ira aux deux personnes.

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Que ce soit pour dire oui ou bien pour dire non, le tout est d’arriver à trouver le bon équilibre entre les deux.

Comme pour tout, c’est un cheminement, on doit apprendre à bien communiquer, à se respecter et à se faire respecter, à connaître ses besoins et ses limites. Il faut juste se lancer et faire des petits pas chaque jour.

Pour aller plus loin:

Formation « Développez votre confiance en vous »

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Article Maéva Maene

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J’ai confiance en moi! Exercices et défis

                             « Crois que tu y arriveras et tu seras à mi-chemin » Theodore Roosevelt

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J’aimerais vous proposer quelques petits exercices/défis que vous pouvez réaliser au quotidien et qui vont vous permettre de développer votre confiance en vous et votre estime de vous.

Si l’exercice vous semble trop difficile – ou trop facile, si vous avez déjà commencé un travail sur vous – vous pouvez l’adapter à votre situation et ajouter ou retirer de la difficulté. Le plus important ici est bien que vous osiez, que vous vous dépassiez sans que ce soit ni trop facile, ni trop difficile.

A vous de jouer !

  1. Les post-it sur le miroir

Cet exercice va vous demander un peu de préparation mais une fois qu’il sera mis en place, il ne vous prendra plus que quelques minutes chaque matin.

Vous allez écrire sur des post-it (vous pouvez prendre des post-it ou d’autres papiers selon votre choix) des phrases positives, des croyances aidantes, des citations qui vous parlent et les afficher sur votre miroir. Vous pouvez aussi écrire certaines de vos qualités que vous avez le plus de mal à voir en vous.

Chaque matin prenez le temps de les lire à haute voix. Au début il sera peut-être difficile d’y croire mais plus vous allez le faire, plus vous verrez que ça va vous aider.

On a tendance à se parler négativement et à ne voir que nos mauvais côtés mais à force de dire et voir ces phrases chaque jour, cela nous aide à penser différemment et croyez-moi dans quelques temps vous vous surprendrez à vous rependre quand vous parlerez de vous de manière négative.

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  1. Mon journal – défis et réussites

Se souvenir de ses réussites et les noter peut être très utile car quand on a un coup de mou ou qu’on se dit qu’on n’y arrivera jamais, aller relire ses réussites permet de booster notre moral.

A chaque fois que vous osez faire quelque chose de difficile pour vous, que vous vous lancez un défi, notez-le dans un cahier et félicitez-vous. Ne notez pas simplement les « grandes » réussites car elles comptent toutes. S’il est difficile pour vous de parler à des inconnus et que vous avez réussi à aller demander du sel à votre voisin, notez-le!

Noter vos réussites vous permettra aussi de voir votre évolution et voir les points que vous devez travailler plus. En fonction de vos notes, lancez-vous des défis et notez ce que vous ressentez. S’il le faut, recommencez des défis plusieurs fois et vous verrez qu’à force, certaines choses deviendront plus faciles.

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  1. Recevoir des compliments

Il n’est pas toujours facile de recevoir un compliment, surtout lorsque l’on manque de confiance ou d’estime. On se demande s’ils le pensent vraiment, on se pose des questions et on finit par se dire qu’ils ont dit ça pour être poli mais que ce n’est surement pas vrai.

Demandez à 5 personnes (ou plus, ou moins, à vous de voir où vous en êtes) de vous donner 3 de vos qualités et de vous expliquer une ou plusieurs situations dans lesquelles ils ont vu ces qualités en vous.

Soyez attentifs à tout ce qu’ils disent et prenez des notes dans un cahier ou un journal. Retournez lire de temps en temps ces notes et ajoutez vous-mêmes des exemples de situations dans lesquelles vous voyez ces qualités en vous.

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  1. Prenons soin de nous

Se sentir bien dans sa peau commence par prendre soin de soi. Que ce soit en prenant un bon bain moussant, en vous faisant chouchouter de quelconque manière,…

Une fois par semaine (au moins), prenez du temps pour vous, rien que pour vous et faites ce dont vous avez envie, prenez soin de vous, passez du temps rien qu’avec vous et écoutez vos besoins.

Passer du temps avec soi-même, sans distractions, est un bon moyen de s’accepter et d’apprécier sa compagnie. Cela peut être difficile si vous ne l’avez jamais fait et si vous ne vous sentez pas à l’aise seul mais vous verrez, dans quelques temps, vous vous réjouirez à l’idée de passer du temps à prendre soin de vous, je vous le garantis !

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Pour vous aider, vous pouvez aussi demander à des personnes en qui vous avez confiance de vous aider soit en leur demandant de vous donner des défis, de vous encourager quand vous vous dépassez ou encore de vous faire remarquer quand vous parlez négativement de vous.

Ces exercices ne sont pas des recettes miracles mais je pense que si on les fait régulièrement et si on arrive à trouver une discipline, des résultats apparaissent. Alors n’attendez plus et commencez aujourd’hui ! Et n’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires.

Article Maéva Maene

Pour aller plus loin:

Formation « Développez votre confiance en vous »

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Pourquoi ressentez-vous de l’inconfort quand vous passez à l’action ?

Dans cette vidéo, je réponds à la question « Pourquoi ressentons-nous de l’inconfort quand on passe à l’action ? »

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