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Comment se motiver pour étudier lorsqu’on n’a plus aucune motivation ?

Article invité de Yassine Rezougui du site Lean Learning Class.

Vous avez du mal à vous motiver pour étudier, vous avez du mal à passer à l’action, vous procrastinez sans arrêt. Voyons ensemble comment y remédier, comment se motiver.

Bonjour, je me présente, je suis Yassine Rezougui créateur du site Lean Learning Class, dans cet article nous allons voir 10 hacks, 10 astuces pour étudier lorsqu’on n’a pas de motivation.

Lorsque j’étais étudiant, ce qui n’est pas si lointain, car j’ai quitté les bancs de l’école il y a de ça 6 mois. Durant mes cinq années d’étude dans la même filière, en logistique pour ne rien vous cacher, mon enthousiasme commençait à se dissiper. Ce découragement n’était pas dû aux cours que je connaissais plus ou moins bien, mais à cause de la charge de travail qui ne cesse d’augmenter année après année. Pour arriver à la cinquième année à un stade éprouvant. Entre des études de cas de 60 pages en logistique internationale (tout en anglais), et des rapports et des présentations orales dans des thèmes très spécifiques tels que « la mise aux normes ICPE et VHU des installations logistique, afin de répondre aux exigences environnementales » le tunnel me semblait interminable.

Comme beaucoup d’étudiants, j’avais une vague idée de ce que je voulais faire de ma vie. Toute foi, suite à mes études et plus de trois ans de loyaux services à la SNCF, j’ai préféré, changer de voie, découvrir de nouveaux horizons. Pour en savoir plus sur mon parcours consulter la rubrique à propos de mon site.

Ceci pour vous dire qu’il n’est pas évident en tant qu’étudiant d’être motivé à longueur de temps, surtout lorsqu’on n’est pas animé d’un désir profond d’accomplir quelque chose au travers de ses études, car on n’a pas une vision claire de ce qu’on veut faire plus tard. Et c’est encore moins évident quand les beaux jours arrivent.

Il existe plusieurs types de motivation, qu’ils soient intrinsèques ou extrinsèques. Pour faire simple, je vais vous parler de motivation à long terme et de motivation à court terme. La motivation à long terme est guidée par un objectif à long terme, par des valeurs qui nous animent… elle résulte d’un travail sur soi et de la connaissance de soi. Dans cet article je vais me focaliser sur la motivation à court terme, celle qui nous booste sur le moment. Je sais qu’en tant qu’étudiant nos objectifs peuvent être flous et qu’à ce stade il est fort utile d’user d’astuce pour avancer.

J’aimerais vous présenter 10 astuces pour étudier lorsqu’on n’a aucune motivation, lorsqu’on n’a pas du tout envie. Des astuces issues de mes recherches et surtout de mon expérience. Des astuces qui m’ont aidé et qui je l’espère vont vous aider à vous mettre au travail.

Mais avant ça, revenons en quelques mots, sur le sens du terme « motivation ». Il vient du verbe motiver, un dérivé du mot motif. Le but est de trouver un motif, une raison qui fera que vous passerez à l’action.

Voici les 10 astuces qui m’ont motivé et qui vous motiveront rapidement à étudier.

Comment se motiver en 10 points ?

1)La carotte et le bâton, ou bien comme nous ne sommes pas des ânes, la récompense et la punition.

Le but avec cette astuce est de trouver les raisons qui vous influenceront à avancer. Nous pouvons retrouver ce concept en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) avec le méta-programme « aller vers, s’éloigner de » (allez vers le plaisir et s’éloigner de la douleur). Certaines personnes se motiveront davantage en « aller vers » attiré par leurs désirs, et moins en « s’éloigner de » repoussé par leurs appréhensions et vice versa pour les autres.

Le but est simple, pendant 5 minutes écrivez les conséquences de vos actes, et prenez en conscience. D’un côté, ce que vous obtiendrez si vous faites (Carotte) et de l’autre, ce que vous aurez si vous ne faites pas (bâton). Certains seront plus motivés par la récompense, « si je fais j’aurais… » (À vous de définir ce que vous souhaitez.) Et d’autres seront plus motivés par le fait d’éviter la punition, car ils ne veulent surtout pas… (À vous de définir ce que vous redoutez.) Ainsi, vous serez entre l’espérance et la crainte, deux forces qui vous feront avancer.

2)Supprimer les distractions

Comment se motiver lorsque tant de tentation nous entoure constamment. L’une des premières étapes est de supprimer les distractions (smartphone…) ou mettre des œillères.

Pour faire avancer un cheval on a le choix la carotte ou le fouet, et pour qu’il reste concentré dans sa tâche et qu’il ne soit pas distrait par ce qui l’entoure, on lui met des œillères.

Le principe est le même, trouvez des sources de motivation, et réduisez les sources de distraction.

3)Notez les tâches que vous devez accomplir (faire une to do list)

Cet exercice est très puissant et efficace. Lorsqu’on a une grosse charge de travail, on peut se sentir dépassé, car notre mémoire de travail, celle qui nous permet de raisonner est submergée d’information. On ne sait plus où donner de la tête.

Écrivez tous ce que vous devez faire, pour décharger votre mémoire de travail. Vous aurez ainsi une vision plus claire et vous pourrez réfléchir plus aisément, afin de savoir comment aborder les tâches.

4)Faites un planning

Faites un planning en divisant et en subdivisant les tâches, car une énorme tâche peut démotiver, mais en la morcelant elle devient plus digeste.

Exemple:  écrire un rapport de 30 pages.

  • 1ère tâche : écrire le sommaire provisoire avec les gros titres et les sous-titres.
  • 2ème tâches : trouvez environ cinq idées clés pour chaque sous-titre.
  • 3ème tâche : écrire un paragraphe en développant la première idée.
  • 4ème tâche : développer la seconde idée…
  • vous pouvez les subdiviser davantage.

Cela vous permettra d’une part de rendre une énorme tâche imbuvable, en petites actions faciles à accomplir et d’autre part, savoir par quoi vous devez commencer.

Le plus difficile est souvent le début, car on ne sait pas par quoi commencer. Mais une fois que vous aurez planifié vos tâches et que vous saurez par quoi débuter et par quoi poursuivre, ce sera plus simple. Faites de petites séances de travail séparées de temps de repos.

5)Offrez-vous une récompense

Offrez-vous une petite récompense à la fin de chaque séance pour vous rémunérer du travail fourni. Cela créera comme pour les chiens de Pavlov, un conditionnement. Votre cerveau fera le lien entre séance de travail et récompense. Une fois que cette connexion sera faite, il sera plus facile de commencer une session. Avant chaque séance prévoyez une récompense à la fin, une balade, de la relaxation, une conversation, écouter de la musique…

Cette démarche permettra de stimuler et d’activer votre « circuit de la récompense », ce système qui permet de se motiver et de garantir la survie des êtres humains. Comment se motiver sans une récompense, sans un bénéfice à tirer ?

6)Faire son bureau

Comme pour l’astuce précédente faire son bureau peut créer un conditionnement, qui dit : » je fais mon bureau, donc je travaille ». De plus, cela vous mettra dans de meilleures conditions pour étudier.

7)Just start it

Lorsqu’on a du mal à commencer, on a « la flemme », c’est le début de la procrastination. Si ce fléau vous touche, et que vous vous insufflez de mauvaises pensées telles que «aujourd’hui, je vais profiter, ce soir je ferai tout » ou « ce sera mieux demain »…, ou bien encore que vous stressez juste à l’idée de penser à la lourdeur de la tâche.

Si c’est le cas, l’un des meilleurs conseils est fourni par le professeur Timothy A Pychyl, qui nous dit « just start it » (juste, commence-le). Lorsque nous commençons une tâche qui nous rebute psychologiquement, nous nous rendons souvent compte par la suite qu’elle n’était pas si horrible que ça.

Quelques secondes après le début de notre activité, tous nos doutes s’envolent, pour laisser place à la matière étudiée. Le fait de commencer permet de se lancer pleinement dans la tâche en question.

Donc, lorsque vous ne souhaitez pas faire une tâche, dites-vous : « bon OK, just start it, même si je ne travaille que deux minutes ». Une fois dedans, vous pourrez travailler bien plus que ça.

8)Ayez plus d’énergie

À défaut de ne pas être un grand sportif, faites un minimum d’effort pour avoir de l’énergie. Bougez ne serait-ce que pendant sept minutes avec l’application « 7 minutes workout ».

Le sport a un rôle important, car un manque d’énergie influe négativement sur la motivation. De plus, le sport favorise la sécrétion de la dopamine, l’hormone du plaisir qui aide à se motiver. Si vous ne faites pas de sport, faites au moins une balade avant pour vous motiver à travailler ou des jumping jacks. Faite circuler votre sang 🙂

 

9)Écouter de la musique

Écouter de la musique peut vous motiver à vous mettre à l’action.

Néanmoins, la musique ne fonctionne pas pour tout le monde. Certain aime écouter de la musique en travaillant, d’autre aime un petit fond sonore et d’autre ne la supporte pas et n’arrivent pas à se concentrer. Testez l’astuce en variant le style de musique et le niveau sonore.

Personnellement, j’écoute parfois une musique de motivation épique de manga, quel mélange foudroyant ! ☺

À défaut d’aimer le style, qui est une question de gout et de couleur, cette musique a le mérite de me motiver. Pour les curieux, vous pouvez la trouver sur YouTube en inscrivant le titre, « Best Naruto Soundtracks ► Epic Battle Music Collection »

 

10)La concurrence amicale

La dernière astuce que je vous propose si vous avez du mal à vous motiver est la concurrence amicale. Si vous avez un grand esprit de compétition, l’astuce est justement de se mettre en mode combat.

Faites la concurrence avec un ou des camardes, en pariant sur le premier qui termine, ou sur celui qui obtiendra la meilleure note. Un hack super efficace, qui transforme un « travail fastidieux » en jeux amusants. L’argent n’est pas le seul enjeu, à vous d’être créatif.

C’était Yassine Rezougui pour « Comment se motiver pour étudier lorsqu’on n’a plus aucune motivation ?», j’espère que ce partage vous aura été utile.  Si vous préparez des examens, je vous invite à consulter l’article « Comment réussir son bac, BTS… 7 astuces pour réussir ses examens ». En attendant, développez vos connaissances, mettez-les en pratique et enseignez-les aux gens, pour un monde meilleur. See you, by.


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Objectifs, Résolutions Et Visualisation Mentale

Article pour Cindy, de la part de Patrick Boutain du site memoifacile.com

Vous avez en vous, une magnifique machine à voyager dans le temps.
Bien sûr, comme tout véhicule, il y a un temps d’apprentissage.

Objectifs, Résolutions Et Visualisation Mentale.

Atteindre vos buts, faire de vos résolutions de vraies réussites gratifiantes.

« Visualiser c’est maîtriser le temps : l’allonger, le réduire, le faire accélérer, le ralentir. Une magnifique machine à voyager dans le temps » [Guy Missoum]

 En fin d’article, Patrick vous souhaite le meilleur pour l’année à venir.

 

Facilitez-vous la vie en reprogrammant votre cerveau.

En tant que chercheur inconditionnel de techniques facilitatrices, je peux vous affirmer que les sportifs experts, côtoyés sur ce genre de stratégies, nous enseignent que les ressources imaginaires de notre cerveau sont pratiquement illimitées. J’ai ainsi pu, depuis plus de 35 années, partager et accompagner de nombreuses personnes (scolaires, étudiants sportifs de tout niveau, professionnels divers domaines), dans leurs études et dans leurs progressions personnelles en tant qu’entraîneur mental, puis professeur et formateur.

 

Comprendre la visualisation mentale ?

La visualisation est l’art d’utiliser l’imagination pour influencer notre Être et notre existence de plusieurs manières. La visualisation peut nous aider à :

  • Modifier nos habitudes
  • Nous développer personnellement
  • Influencer les circonstances
  • Améliorer notre position sociale
  • L’auto guérison
  • Gagner plus d’argent
  • Attire l’âme sœur

Les « suggestions positives » sont essentielles au succès de la visualisation.

Le rôle de l’autosuggestion

Lors de mes premières études en développement personnel, le principe de base appliqué s’appuyait sur « La méthode Coué ». En effet, c’est la répétition à voix haute de suggestions que votre cerveau va transformer en autosuggestions.

Plus particulièrement, Émile Coué propose une formule réputée d’autosuggestion : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ».

Ces affirmations sont des phrases positives, vraies ou objectives. Cette déclaration va générer un concentré émotionnel et va s’implanter dans la réalité au fur et à mesure que vous la répétez.

Ce qui suppose, l’autre point essentiel à la visualisation qui est la « relaxation ». Ce processus mental ne fonctionne bien, que lorsque vous êtes calme, dégagé(e) de toute pression et de toute tension.

La Visualisation et sa puissance

L’outil le plus important est votre expérience antérieure. Je sais que vous êtes en train de faire la grimace. L’expérience passée peut être un outil de mesure cruel pour l’avenir, mais elle peut aussi être très constructive.

Comment ? Très simplement.

Adoptez une analyse positive de votre expérience passée, alors vous pouvez vous propulser vers un futur positif. Vous devez voir la situation de votre expérience que sur un aspect positif.

La Répétition

La répétition est valable autant pour vous que pour établir vos caractéristiques de pouvoirs personnels (d’après la philosophie chinoise appelé le Chi, l’énergie de la vie qui traverse tous les objets, le temps, l’espace et les personnes).

La répétition aide votre subconscient à accepter ces concepts et à être en paix avec eux.

Le principe de base de l’autosuggestion (son premier niveau d’utilisation) est la répétition à voix haute de suggestions que notre cerveau va transformer en autosuggestions.

Plus particulièrement, Émile Coué propose une formule universelle d’autosuggestion : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux »

Vous devez répéter ces mots positifs quotidiennement afin de vous régénérer. C’est pourquoi la répétition est importante parce qu’elle décompose l’attitude négative que la plupart d’entre nous ont simplement en raison même de notre nature humaine.

Les émotions vécues

Repensez aussi à ces émotions ressenties lors de vos séances de visualisation, elles pourront à elles seules vous aider dans tous vos efforts et elles rappelleront à vous et à votre subconscient cette image de bien-être permettant ainsi de réduire d’autant le chemin à parcourir.

Pour vous remercier de m’avoir lu jusqu’au bout, voici un petit guide (format PDF), à partager sans retenue, pour une nouvelle année « boostée » par votre propre volonté.

Comment prendre des résolutions réalistes…

Et les respecter !

Tous les ans, les gens prennent d’ambitieuses résolutions du Nouvel An qui, invariablement, ne sont pas respectées. La raison principale de ces abandons de résolutions (bien souvent dès la fin janvier !), est le caractère trop strict ou extrême de ces résolutions.

Téléchargez-le Maintenant, c’est cadeau !

Cliquez sur l’image

Ou bien en direct pour faciliter l’envoi à vos amis https://goo.gl/e1RB2x

Atteindre vos buts, faire de vos résolutions de vraies réussites gratifiantes.

 

Bien à vous,
Patrick

Apprendre à écrire plus vite

Dans cette vidéo, je réponds à la question d’une étudiante en coaching scolaire « Quels sont les moyens pour apprendre à un enfant de 8 ans à écrire plus vite ? »

Pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, nous vous recommandons :

Le coffret des Alphas

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Vous voulez aider les jeunes à dépasser leurs difficultés d’apprentissage, à être épanouis et à réaliser leurs rêves ? Devenez coach scolaire !

 

C’est décidé ! J’arrête de procrastiner

Reportez-vous régulièrement votre travail à plus tard ? Cela vous est-il ou non bénéfique ? Que ressentez-vous dans pareille situation ? Comment modifier ce comportement ?

Now or later

Qu’est-ce que la procrastination ? Il s’agit d’un comportement que l’on adopte dans le but d’éviter la réalisation de tâches considérées comme dérangeantes, voire pénibles. Un conflit intérieur nous dicte, consciemment ou non, une attitude contraire à ce que nous devrions faire objectivement.

Que ressentez-vous lorsque vous reportez bon nombre de vos tâches ?

Dans un premier temps, il peut s’agir de :

  • soulagement : Vous disposez d’un répit (éphémère) face à ce qui crée un inconfort pour vous.
  • sentiment d’exaltation : Vous avez l’occasion de démontrer votre capacité à atteindre un but dans le délai fixé, même en agissant au dernier moment.
  • plaisir : Vous disposez de temps pour satisfaire vos envies (surfer sur Internet, aller au cinéma, jouer aux jeux vidéos, téléphoner à un ami, …).

Néanmoins, ce comportement peut rapidement engendrer :

  • un état de stress lié à la peur du retard, aux conséquences sur vos résultats scolaires ;
  • un sentiment de honte, de culpabilité causé par votre inaction ;
  • une diminution de votre estime de vous lorsque vous bâclez votre travail ;

« Le plus beau lendemain ne rend pas la veille ». 

Proverbe chinois

Comment sortir de la procrastination ?

Conseil n°1 : Identifiez la raison et apportez-y une solution.

Reportez-vous votre tâche à plus tard parce que :

 vous n’avez pas le temps ?

Élaborez un plan d’actions : Quelles actions allez-vous mettre en place pour réaliser votre objectif ? De combien de temps avez-vous besoin pour chaque action ? Quelles sont vos priorités ? Que pouvez-vous déléguer ?

⇒ vous ne savez pas le faire ?

Réagissez : Renseignez-vous auprès de personnes qui peuvent vous apporter de l’aide, lisez un livre sur le sujet, suivez une formation, …

vous avez peur de mal faire ?

On apprend par l’expérience : Que risquez-vous en faisant une erreur ?

vous ne savez pas par où commencer ? 

Faites un pas à la fois : Divisez votre plan d’actions en petites tâches. Lorsque l’une d’elles est terminée, barrez-la. C’est une façon de vous sentir progresser. Lorsque vous atteignez un (sous-)objectif, récompensez-vous et ressentez le sentiment de satisfaction qui vous traverse.

vous avez oublié ?

Utilisez un aide-mémoire : En fin de journée, faites la liste des tâches à réaliser le lendemain et affichez-là dans un endroit où vous passez régulièrement.

vous travaillez mieux sous pression ?

Préférez la qualité à la rapidité : En vous fixant une date de réalisation bien avant la date finale, vous pouvez vérifier et corriger votre travail si nécessaire. Vous gagnez ainsi en qualité.

ACT

Conseil n° 2 : Remémorez-vous une réussite personnelle

Fermez les yeux quelques instants et souvenez-vous d’un moment de votre vie où vous avez ressenti une haute estime de vous-même après être passé à l’action ; une réussite personnelle qui vous a particulièrement marquée (un examen, un exposé, un challenge sportif, une représentation artistique, …).

Revivez la scène, ressentez les émotions, entendez les paroles, les bruits. Utilisez ces sensations éprouvées lors de votre expérience positive pour vous motiver face à votre objectif du moment.

 « Toute décision (agir, reporter, éviter) nous confronte à la notion de responsabilité ».

Conseil n° 3 : Appliquez la méthode des 5 minutes

Toute tâche à entreprendre demande un effort d’activation.

Donnez-vous 5 minutes pour travailler sur un projet et, si après 5 minutes cela ne vous convient pas, arrêtez. En règle générale, vous allez continuer car c’est souvent le démarrage qui est difficile.

Yes you can

Accordez-vous du temps pour faire évoluer votre comportement. Gardez à l’esprit que l’apparition d’un comportement nouveau n’efface pas automatiquement l’ancien. Sortir de la procrastination est un cheminement qui comporte ses succès, ses échecs et ses rechutes.

Dites-vous qu’à chaque fois que vous passez à l’action, vous saisissez une occasion de grandir.

Et, si cheminer seul vous semble ardu, tournez-vous vers le coaching scolaire. Cet accompagnement personnalisé vous permet de clarifier la situation, prendre conscience de vos ressources en vue d’atteindre un résultat concret.

Article Sarah Racquet

Envie d’aller plus loin ?

Besoin d’un coach pour arrêter de procrastiner ? Contactez-nous et nous déciderons ensemble de la formule d’accompagnement individuelle la plus adaptée à vos besoins.

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Halte au découragement ! Abordez le mois de juin avec optimisme

En cette fin d’année scolaire, vous sentez-vous l’énergie d’un escargot endormi ? Vos tâches vous semblent-elles insurmontables ? Repoussez-vous à demain les actions à accomplir ? Avez-vous une vision négative de votre futur ? Avez-vous cessé de croire en vous ?

Pendant cette période de blocus, révisions et examens, il vous arrive peut-être de vous sentir découragé, abattu, manquant d’énergie, le moral en berne.

étudiant découragé

Dites halte au découragement ! Retrouvez votre motivation, l’envie d’aller de l’avant et un mental gagnant pour aborder cette fin d’année scolaire dans des conditions favorables.

1) Modifiez votre regard

Chacun interprète la réalité de manière différente. Nos perceptions sont influencées par nos pensées, nos humeurs, nos croyances, notre éducation. De plus, ce que nous pensons a une influence sur ce que nous ressentons et sur ce que nous faisons.

En étant positif, vous attirez des personnes et des évènements positifs dans votre vie. Vous entreprenez des actions avec plus de sérénité et augmentez votre bien-être.

Chaque matin, répétez à plusieurs reprises quelques affirmations positives.

Par exemple : je m’améliore un peu plus chaque jour, je suis calme et serein(e), J’ai de nombreux talents, …

« L’optimisme, c’est voir la vie à travers un rayon de soleil ». Carmen Silva

2) Définissez des priorités

Apprenez à optimiser votre temps en définissant vos priorités. A quelles tâches allez-vous accorder une préférence ?

Listez toutes vos tâches suivant leur importance et leur urgence. Concentrez-vous uniquement sur les tâches urgentes et importantes. Vous ferez les autres après.

En fin de journée, faites le bilan de votre progression et définissez vos priorités pour le lendemain.

3) Pratiquez l’ancrage visuel grâce au « vision board »

Rassemblez des images, des dessins, des mots, des citations, … qui vous inspirent et réalisez un collage sur une grande feuille. En regroupant les éléments qui comptent le plus pour vous et que vous souhaitez pour votre futur, vous maintenez la motivation vers votre objectif. Regardez ce montage régulièrement de manière à entretenir cette dynamique.

Vision board

Par exemple : Vous réalisez un « vision board » présentant ce que sont pour vous les principaux avantages d’une réussite en juin :

  • vous partez en vacances en août en famille ;
  • vous passez un maximum de votre temps avec vos amis cet été ;
  • vous travaillez comme étudiant dès le mois de juillet pour être indépendant financièrement ;
  • vous vous inscrivez au stage de guitare qui vous intéresse tant ;

4) Calmez l’agitation de votre mental

Votre mental étant fortement sollicité durant cette période, faites l’expérience de la méditation de pleine conscience. Sa pratique favorise un retour au calme et à la sérénité, renforce concentration et attention. C’est un excellent exercice pour vous reconnecter pleinement à vos ressources.

Vous pouvez la pratiquer n’importe où. Il n’est pas nécessaire d’être assis. Vous pouvez méditer en marchant, en faisant la vaisselle ou dans le métro.

5) Offrez-vous une récompense

S’offrir une récompense permet de se convaincre que les efforts valent la peine d’être accomplis. Dites-vous qu’après 50 minutes de travail, vous vous octroyez un temps de pause et associez-y un petit plaisir.

Par exemple : téléphonez à un ami, discutez avec votre maman, lisez un passage dans un livre, écoutez un morceau de musique, …

récompense

« La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons ». Le Dalaï-Lama

Certes, il n’est pas toujours facile d’être optimiste en toute circonstance. Toutefois, vous l’aurez compris, votre état d’esprit durant cette période de préparation et de passation d’examens est déterminant dans votre cheminement vers la réussite. L’optimisme se cultive. Essayez de voir le bon côté des choses et trouvez une solution face aux défis qui se présentent à vous. Faites-vous confiance et surtout ayez des attentes réalistes vis-à-vis de vos résultats.

Article Sarah Racquet

Pour aller plus loin :

 

Besoin d’aide pour trouver votre méthode de travail et/ou déstresser avant les examens ? Découvrez le coaching scolaire. Préparez-vous pour l’année prochaine avec la formation apprendre à apprendre.

Et si on faisait « comme si… » ?

Durant l’année scolaire, il est souvent bon et utile, de se fixer un ou plusieurs objectifs.

Faisons juste un petit rappel sur ce qu’est un « bon » objectif ». Nous sommes bien d’accord qu’un objectif formulé de la façon suivante : « Je veux améliorer mes résultats » n’est pas ce que l’on appelle en coaching un « bon » objectif. D’accord, sur le fond, il y a de la bonne volonté, et c’est très important, mais sur la forme, il manque quand même quelques éléments…

Objectif

Pour être atteignable, un objectif doit répondre à certains critères. Il doit être SMARTE :

  • Spécifique
  • Mesurable
  • Attractif
  • Réalisable
  • Temporel
  • Ecologique

Donc, si l’on reformule l’objectif « Je veux améliorer mes résultats » en le passant dans le filtre SMARTE, cela peut donner « Je veux augmenter ma moyenne générale de 2 points pour le prochain trimestre ». L’objectif est défini, maintenant, il faut le mettre en application, et c’est souvent la phase la plus délicate !

Comment faire le premier pas qui nous mènera au but ?

Une technique que j’aime beaucoup utiliser pour mes clients, comme pour moi, est la technique du « comme si… ».  On se place de suite en vainqueur, comme si notre objectif était déjà atteint.

Agir

On peut le faire en visuel uniquement (donc en en se faisant une image mentale) ou en faisant une représentation spatiale de cette réussite, ce qui à mon avis est plus efficace.

Comment faire cette représentation spatiale du « comme si… » ?

On place un papier au sol avec écrit dessus la situation de départ et un autre, sur lequel on a écrit la situation voulue, à un ou deux mètres devant soi. On se positionne au niveau du résultat (dos à la situation initiale) et là, on prend le temps de savourer sa victoire, de ressentir tous les bienfaits que cela nous apporte. On ressent les changements liés à l’atteinte de l’objectif. Ensuite, on se retourne vers la situation initiale et on réfléchit à ce que l’on dû mettre en place pour arriver à son but.

Dans cette position, on visualise mieux la stratégie à mettre en place pour réussir et on a déjà ressenti le bien-être procuré par l’atteinte de l’objectif.

Si certains trouvent cela étrange, rappelez-vous de votre enfance. Qui n’a jamais joué avec ses camarades à des jeux où l’on faisait semblant, où l’on faisait « comme si » ? Tout de suite, on rente dans la peau du personnage et l’on sait ce qu’il faut faire pour être comme lui.

Article Agnès Galy, AG coaching scolaire

 

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Positivez l’erreur pour la surmonter

Antoine (12 ans) est en première année de l’enseignement secondaire. Il revient à la maison avec une mauvaise note, une de plus … Vu le nombre important d’erreurs commises, c’est la couleur rouge qui domine sur sa copie de Français. Il imagine déjà ses parents en train de le réprimander et aimerait ne pas leur en parler. Il ne veut pas les décevoir une nouvelle fois. Il a honte de ses résultats.démotivation

Comme Antoine, bon nombre d’apprenants vivent cette situation au cours de leur scolarité.

L’erreur est (trop) souvent perçue de manière négative. Synonyme de non réussite, elle désigne des faiblesses, montre ce qu’on ne connaît pas, ce qu’on ne comprend pas. Associée à l’idée de faute, l’erreur est mal vécue et peut être une source d’angoisse chez l’apprenant qui a peur de se tromper ; créant alors la mise en marche d’une spirale descendante : découragement, perte de confiance, culpabilité, colère, tristesse, regrets, … ; autant d’émotions désagréables qui peuvent entraver les apprentissages.

« Celui qui entretient une trop grande peur de l’échec ne peut rien construire. »

Envisagez une perspective différente. Construisez-vous une image positive de l’erreur. Percevez-la comme une indication utile qui va permettre de mieux vous construire.

Changez de point du vue : positivez !

Pour apprendre, il faut prendre le risque d’utiliser ses connaissances, de les transformer, de les réessayer ; cela implique de faire des essais et nécessairement commettre des erreurs.

L’erreur fait partie du processus d’apprentissage et est un outil pour construire son savoir. Grâce à cet indicateur, l’apprenant découvre son propre fonctionnement et gagne en persévérance et en autonomie.

Alors restez optimiste, allez de l’avant pour rebondir :

1) Identifiez et cherchez à comprendre vos erreurs

D’abord :

  • reprenez vos exercices et vos évaluations ;
  • repérez vos erreurs ;
  • comprenez-les ;
  • tenez compte des commentaires de vos professeurs et de vos proches.

Ensuite, essayez d’identifier le pourquoi de vos erreurs. Vous pourrez ainsi procéder différemment en vue de progresser.

  • Gérez-vous efficacement votre temps à la maison pour les devoirs ?
  • Vos objectifs sont-ils clairs et précis ?
  • Votre motivation est-elle suffisante ?
  • Maîtrisez-vous l’ensemble des points de matière ?
  • Certaines questions sont-elles restées sans réponse ?
  • Refaites-vous les exercices ?

Lors de l’évaluation :

  • Quel est votre niveau d’attention et de concentration ?
  • Prenez-vous le temps de lire et de comprendre la consigne ?
  • Manquez-vous de temps pour terminer votre travail ?
  • Quel est votre état d’esprit ?
  • Vos réponses sont-elles complètes, claires, précises ?
  • Relisez-vous votre copie ?

« Les erreurs sont les portes de la découverte ». J. Joyce

2) Acceptez vos erreurs et avancez

Lorsque vous avez compris la ou les raisons de vos erreurs, acceptez-les. Adoptez une attitude constructive et dites-vous que l’erreur est une occasion d’apprendre.

Etre positif face à la situation vous permet de vous sentir mieux dans votre peau, d’être plus enthousiaste ; l’état d’esprit idéal pour progresser.

positivité

Pour conclure, voici le témoignage de Diana Laufenberg, enseignante aux Etats-Unis. A travers son expérience, elle démontre que l’erreur est essentielle pour apprendre : de l’erreur naît l’action, l’innovation, l’invention.

Acceptez de vous tromper, permettez-vous d’essayer, de prendre des risques pour apprendre car commettre une erreur ne dégrade en rien votre valeur personnelle.

Article Sarah Racquet

 

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« Je suis nul »

En tant que parent, nous avons tous entendu au moins une fois cette phrase « je suis nul ! » sortir de la bouche de nos enfants. Ils la disent avec conviction, avec désespoir, parfois même pour rire mais ils le disent qu’ils se sentent nul.

Empreinte d’une forte connotation négative, cette petite phrase peut avoir un fort impact sur l’inconscient. A force de se la répéter ou de s’entendre dire par quelqu’un d’autre qu’il est nul, l’enfant en devient persuadé.

C’est le plus souvent lors qu’une phase d’apprentissage que ces mots ressortent. Si l’enfant n’arrive pas à faire ce qui lui est demandé rapidement, il se décourage et lance un « Je n’y arriverai jamais. De toutes les façons, je suis nul ! ».

fatigue

Mais pourquoi disent-ils cela ?

Une première explication est qu’en disant ce « je suis nul », l’enfant se décharge de toute responsabilité, ce n’est pas de sa faute si il n’y arrive pas. C’est ce que j’appellerais une solution de facilité. Plutôt que de chercher à faire son travail, il se cache derrière cette phrase. Et comme il est « nul », il attend que l’on fasse les choses à sa place.

Une autre explication est que depuis qu’il est tout petit, ses parents, ses proches ou ses enseignants répètent à l’enfant « tu es nul », dès qu’il ne fait pas les choses comme on le souhaite. Cette phrase, que bon nombre considèrent comme inoffensive peut avoir des effets dévastateurs sur la confiance que l’enfant à en lui. A force de s’entendre dire qu’il est « nul », l’enfant en est convaincu et agit en conséquence !

Comment réagir face à ce « je suis nul » ?

Tour d’abord, il faut avoir à l’esprit de valoriser l’enfant (comme toute personne d’ailleurs) au lieu de le rabaisser. Il faut également changer son approche devant une difficulté rencontrée par l’enfant. « Tu n’y arrives pas ? Ce n’est pas grave, essayons une autre méthode ».

Un bon exemple est de rappeler à l’enfant tout ce qu’il a réussi à faire dans sa vie et ce, pas forcément du premier coup mais en y mettant de la bonne volonté. Personne n’a appris à marcher au premier essai. Nous sommes tous tombés maintes et maintes fois (sans nous décourager) avant d’y arriver. Il en est de même pour tous les apprentissages de la vie, certains prennent plus de temps que d’autre mais en persévérant, il y a plus de chances d’y arriver.

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Enfin, il faut croire en ses enfants, avoir confiance en eux pour qu’ils puissent à leur tour, avoir confiance en eux. C’est l’un des plus beaux cadeaux qu’un parent puisse faire à son enfant.

Article Agnès Galy, AG coaching scolaire

 

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Savoir demander de l’aide

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« Je n’aime pas montrer que je n’ai pas compris », « j’ai peur de passer pour un idiot », « j’ai peur de déranger avec mes questions »… Timidité, peur des moqueries ou de se tromper, manque de confiance en soi… : pour beaucoup d’élèves, participer en classe est une véritable épreuve !

Voici quelques conseils pour savoir demander de l’aide :

1 – Tu peux faire une liste des questions que tu souhaites poser et les regrouper. En effet, interrompre sans arrêt peut vite exaspérer l’autre.

2 – Il faut choisir le moment. C’est important. Pour cela, c’est simple :

– Tu ne doit pas interrompre brutalement une conversation

– Tu dois tenir compte de ce que la personne est entrain de faire. Si elle n’est pas disponible tout de suite, tu peux prévoir avec elle un moment plus tard lorsqu’elle le sera.

3 – Il faut savoir demander aimablement.

Trois techniques pour intéresser quelqu’un à une question :

– Le mettre au défi de savoir répondre

– Le valoriser

– Rendre le sujet plus intéressant

IMPORTANT : -Choisis les personnes selon leur point fort (math, français..)

– N’oublie pas que le professeur aussi peut répondre aux questions.

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Tu n’ose pas participer, car tu as peur de te tromper ?

C’est le grand classique : on craint de donner la mauvaise réponse à la question du prof, ou de faire une intervention « débile », alors on reste silencieux…

La solution : Imagine le pire ! Si tu te trompes, qu’est-ce qui se passera ? Il faut apprendre à dédramatiser. Pense aussi que les professeurs n’attendent pas des réponses justes à chaque fois.
Tu es là pour
apprendre ! Et surtout, tu as le droit à l’erreur : même si tu te trompes, tu seras toujours quelqu’un de valable ! Et puis, pourquoi ne prendrais-tu pas la parole pour poser une question ? C’est beaucoup moins stressant et le professeur saura que tu ne connais pas la réponse.

Tu penses que personne ne s’intéresse à ce que tu penses ?

Tu te fais oublier en cours car tu es persuadé(e) que les professeurs et tes camarades se passeront de ton avis ? Mais toutes les opinions comptent !

La solution : Entraîne-toi à raconter ce que tu as fait, ce que tu as appris, pourquoi tu as aimé (ou pas) tel film ou telle chanson, etc. Tu verras, après, au collège, ce sera beaucoup moins impressionnant.

Tu n’aimes pas ton professeur ?

Pour certains élèves, lever la main permet de faire plaisir à un professeurs qu’on aime bien. Mais que faire avec les autres ?

La solution : C’est quoi le truc avec ce professeur ? Est-ce qu’il se moque de toi ? Dans ce cas, tu peux en parler à ton délégué de classe, à ton professeur principal ou à tes parents et dire que ça te gêne. Le professeur doit pouvoir te protéger de tes autres camarades et ne doit pas participer aux moqueries avec eux. Il te fait peur ? Tu n’aimes pas sa matière, tu as peur de te tromper ? Pose-lui des questions ou propose de faire un exposé. C’est prendre la parole aussi !

Tu n’ose pas participer car je tu n’as pas confiance en toi ?

A l’adolescence, on n’est pas sûr(e) de soi, de son image, de sa voix… Mais puisque tout le monde est pareil, pas de raison de paniquer !

La solution : Travaille donc en binôme avec un(e) camarade : à deux, on est plus forts ! Tu peux aussi utiliser un ordinateur pour tes présentations. Quand vient ton tour de parler, utilise un livre : place-le devant toi et pose ta main dessus pour “asseoir” ta présence. Mets des vêtements dans lesquels tu te sens à l’aise. Si tu as de grosses difficultés, n’hésite pas à aller voir le psychologue scolaire. Mais la meilleure arme reste encore de faire du sport et/ou des activités créatives. Ils canaliseront ton énergie et t’aideront à t’affirmer !

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Tu as peur qu’on se moque de toi ?

La classe qui se met à rire alors que tu parlais : il suffit d’une fois pour que tu n’ouvres plus la bouche. Stop !

La solution : Dis-toi : “J’ai travaillé”, “Je ne suis pas plus bête qu’un(e) autre”, “Je suis là pour apprendre”, etc. Et surtout, oublie le regard des autres. Tes camarades peuvent bien penser ce qu’ils veulent, non ? Avoir la bonne réponse et ne pas oser la donner, c’est frustrant. On peut même s’en vouloir et ressentir de la colère. Pour éviter ça, tu peux te fixer des mini-objectifs. Par exemple : “Cette semaine, je lèverai le doigt au moins une ou deux fois dans trois matières !” 

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Ça te fatigue ?

Certain(e)s ne trouvent aucun intérêt à lever le doigt. Pourtant, une attitude active, ça peut tout changer.

La solution : Force-toi un peu. Répondre au professeur, poser des questions, faire des exposés, t’apprend aussi à mieux apprendre, à mieux comprendre tes leçons. S’exprimer à l’oral améliore l’esprit de synthèse. Il faut être clair et concis. C’est vraiment le meilleur moyen de savoir si on a bien compris son cours. On apprend aussi à mieux organiser sa pensée, à argumenter. On remarque que ceux qui participent à l’oral font à l’écrit des commentaires plus poussés et mieux construits. Tout bénéfice !

Pour finir, un proverbe chinois qui explique l’importante de poser des questions :

«Celui qui pose une question risque cinq minutes d’avoir l’air bête, celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie».

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Article Mylène Martin, blog Mylène Bonheur

 

Pour aller plus loin :

 

Est-ce bien de donner des devoirs aux enfants ?

devoirs

Voici l’article dont je parle dans la vidéo : Être opérationnel aux devoirs ? C’est parti !

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