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Positivez l’erreur pour la surmonter

Antoine (12 ans) est en première année de l’enseignement secondaire. Il revient à la maison avec une mauvaise note, une de plus … Vu le nombre important d’erreurs commises, c’est la couleur rouge qui domine sur sa copie de Français. Il imagine déjà ses parents en train de le réprimander et aimerait ne pas leur en parler. Il ne veut pas les décevoir une nouvelle fois. Il a honte de ses résultats.démotivation

Comme Antoine, bon nombre d’apprenants vivent cette situation au cours de leur scolarité.

L’erreur est (trop) souvent perçue de manière négative. Synonyme de non réussite, elle désigne des faiblesses, montre ce qu’on ne connaît pas, ce qu’on ne comprend pas. Associée à l’idée de faute, l’erreur est mal vécue et peut être une source d’angoisse chez l’apprenant qui a peur de se tromper ; créant alors la mise en marche d’une spirale descendante : découragement, perte de confiance, culpabilité, colère, tristesse, regrets, … ; autant d’émotions désagréables qui peuvent entraver les apprentissages.

« Celui qui entretient une trop grande peur de l’échec ne peut rien construire. »

Envisagez une perspective différente. Construisez-vous une image positive de l’erreur. Percevez-la comme une indication utile qui va permettre de mieux vous construire.

Changez de point du vue : positivez !

Pour apprendre, il faut prendre le risque d’utiliser ses connaissances, de les transformer, de les réessayer ; cela implique de faire des essais et nécessairement commettre des erreurs.

L’erreur fait partie du processus d’apprentissage et est un outil pour construire son savoir. Grâce à cet indicateur, l’apprenant découvre son propre fonctionnement et gagne en persévérance et en autonomie.

Alors restez optimiste, allez de l’avant pour rebondir :

1) Identifiez et cherchez à comprendre vos erreurs

D’abord :

  • reprenez vos exercices et vos évaluations ;
  • repérez vos erreurs ;
  • comprenez-les ;
  • tenez compte des commentaires de vos professeurs et de vos proches.

Ensuite, essayez d’identifier le pourquoi de vos erreurs. Vous pourrez ainsi procéder différemment en vue de progresser.

  • Gérez-vous efficacement votre temps à la maison pour les devoirs ?
  • Vos objectifs sont-ils clairs et précis ?
  • Votre motivation est-elle suffisante ?
  • Maîtrisez-vous l’ensemble des points de matière ?
  • Certaines questions sont-elles restées sans réponse ?
  • Refaites-vous les exercices ?

Lors de l’évaluation :

  • Quel est votre niveau d’attention et de concentration ?
  • Prenez-vous le temps de lire et de comprendre la consigne ?
  • Manquez-vous de temps pour terminer votre travail ?
  • Quel est votre état d’esprit ?
  • Vos réponses sont-elles complètes, claires, précises ?
  • Relisez-vous votre copie ?

« Les erreurs sont les portes de la découverte ». J. Joyce

2) Acceptez vos erreurs et avancez

Lorsque vous avez compris la ou les raisons de vos erreurs, acceptez-les. Adoptez une attitude constructive et dites-vous que l’erreur est une occasion d’apprendre.

Etre positif face à la situation vous permet de vous sentir mieux dans votre peau, d’être plus enthousiaste ; l’état d’esprit idéal pour progresser.

positivité

Pour conclure, voici le témoignage de Diana Laufenberg, enseignante aux Etats-Unis. A travers son expérience, elle démontre que l’erreur est essentielle pour apprendre : de l’erreur naît l’action, l’innovation, l’invention.

Acceptez de vous tromper, permettez-vous d’essayer, de prendre des risques pour apprendre car commettre une erreur ne dégrade en rien votre valeur personnelle.

Article Sarah Racquet

 

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Apprendre autrement : Les apports de la pédagogie positive – fin

Maintenant que cette pédagogie innovante et concrète, centrée sur le bien-être et l’épanouissement de l’apprenant vous est familière, levons le voile sur son dernier volet. Après avoir préparé sa tête et son cœur, l’apprenant est invité à prendre soin de son corps ; composante toute aussi fondamentale de l’apprentissage.

« Plus le corps est faible, plus il commande ; plus il est fort, plus il obéit ». J-J. Rousseau

Acquérir de nouvelles connaissances demande que le corps soit prêt à recevoir des informations, les traiter et agir en fonction d’elles.

Comment préparer son corps à travailler ? (partie 3/3)

1) Adopter les bons gestes

  • S’oxygéner: laisser une fenêtre ouverte ou aérer régulièrement la pièce dans laquelle vous travaillez (toutes les heures par exemple).
  • S’hydrater: l’eau, carburant essentiel pour le corps, favorise le fonctionnement de notre cerveau.
  • Manger équilibré et varié: opter pour des repas équilibrés et variés, riches en éléments nutritifs (protéines, minéraux, vitamines, antioxydants et fibres).
  • Se reposer: le sommeil consolide la mémoire et permet de mobiliser l’attention et la concentration. Il permet aussi de mieux apprivoiser ses émotions. Pour récupérer, vous pouvez également faire une courte sieste de 10 à 20 minutes après le repas de midi et/ou du soir. Cela va régénérer la dynamique de votre cerveau et augmenter votre créativité.

« Qui veut aller loin ménage sa monture ».

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2) Se relaxer et pratiquer la visualisation positive

Exercices pour se relaxer

La tension emmagasinée dans le corps peut perturber l’apprentissage. Une pratique régulière de la relaxation permet une détente physique qui facilite l’entrée dans l’apprentissage. Vous pouvez par exemple réaliser :

  • des automassages du visage ;
  • des étirements du cou, des épaules et des bras ;
  • le relâchement des doigts et des mains (en secouant les mains très vite et puis lentement).

La visualisation positive

La pratique de la visualisation positive permet de chasser les émotions désagréables et transformer vos pensées pessimistes en attitudes positives. Choisissez de prendre de la distance par rapport à des situations qui ont un impact émotionnel négatif en effectuant l’exercice suivant :

Pensez à tout ce qui vous dérange, vous met en colère, vous fait peur, vous rend triste. Imaginez que vous soufflez dans un ballon et à chaque fois que vous soufflez, vous remplissez le ballon avec tous vos soucis. Maintenant que vous avez déplacé vos soucis dans le ballon, imaginez que vous le fermez. Ensuite, soufflez une dernière fois pour que le ballon s’envole avec vos problèmes. Observez alors comme vous vous sentez mieux, plus détendu, soulagé.Visualisation positive

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3) Bouger pour apprendre

Vous pouvez mettre votre corps au service de l’apprentissage en pratiquant le Brain Gym. Cette méthode, fondée par le Dr Paul E. Dennison, compte 26 mouvements simples qui améliorent notamment la concentration, l’attention, l’habileté manuelle et la mémoire.

Voici le mouvement appelé le 8 couché. Il améliore la coordination et l’équilibre, ainsi que la vision binoculaire, nécessaire pour l’apprentissage de la lecture par exemple. Il permet aussi de se concentrer plus facilement.

Tendez un bras devant vous, à hauteur des yeux, le pouce pointé vers le plafond. Tracez lentement dans l’espace la forme d’un grand huit couché en commençant par le centre et en partant vers le haut. Suivez le mouvement de votre main avec vos yeux. Faites ce mouvement trois fois avec une main, puis trois fois avec l’autre et enfin trois fois avec les deux mains rassemblées. Brain Gym : 8 couché

Le Brain Gym peut être réalisé juste avant le début de votre tâche ou durant votre pause (5 minutes suffisent). Pratiquez un exercice de recentrage (axe de symétrie) pour un retour au calme avant de reprendre le travail.

Pour aller plus loin :

Soyez donc à l’écoute des besoins de votre corps, prenez-en soin, soyez complices; cela rejaillira indéniablement sur votre état intellectuel et émotionnel et favorisera vos apprentissages.

C’est ainsi que s’achève notre exploration de la pédagogie positive. Vous voici enrichis d’outils, de pistes de réflexions pour envisager les apprentissages sous un jour nouveau. C’est l’occasion d’affiner ou modifier votre stratégie d’apprentissage, (re)découvrir le plaisir et le goût d’apprendre tout en restant centré sur votre bien-être.

Exprimer pleinement son potentiel demande une bonne connaissance de soi. Ainsi, mieux vous vous connaissez, mieux vous utilisez vos capacités et plus il sera facile d’apprendre.

Alors, n’attendez plus! Passez à l’action.

Article Sarah Racquet

 

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Apprendre autrement : Les apports de la pédagogie positive – suite

Dans l’article précédent, vous présentant la pédagogie positive, la « tête » de l’apprenant était à l’honneur. Vous l’avez compris, dans le cadre de cette approche globale, l’apprentissage n’est pas qu’une question de tête bien faite. Le cerveau n’est pas seul maître à bord. Il travaille de concert avec le cœur et le corps.

« Le cœur est le siège de l’intelligence ». Aristote

Saviez-vous qu’à l’Antiquité, le cœur était considéré comme le siège de l’intelligence et de la mémoire ? L’expression « savoir par cœur« , toujours utilisée aujourd’hui, désignait le fait de mémoriser quelque chose. Les recherches menées au cours des deux derniers siècles ont ensuite montré qu’intelligence et mémoire se situaient au niveau du cerveau et non du cœur ; ce dernier étant plutôt associé aux sensations, aux émotions.Emotions - MémoireL’Être humain exprime quotidiennement un grand nombre d’émotions (joie, tristesse, colère, peur, …) et celles-ci influencent son comportement.

En matière d’apprentissage, les émotions agréables sont de véritables atouts : le plaisir de découvrir, la joie de créer, la fierté de réussir, …

Les émotions moins agréables peuvent, quant à elles, entraver le processus d’apprentissage : la peur de se tromper, la colère face à la durée des devoirs, la tristesse de voir que les autres y arrivent et pas nous, …. Certaines d’entre elles trouvent leur origine dans un manque de confiance en soi.

Si vous ressentez de fortes émotions, étudier une nouvelle matière peut s’avérer difficile car vous serez peu disposé à focaliser votre attention sur votre apprentissage.

Comment préparer son cœur à travailler ? (partie 2/3)

1) Reconnaître vos émotions pour en faire des alliées

Un moyen simple pour identifier vos émotions est de vous parler en étant le plus précis possible et en commençant vos phrases par « Je ». Demandez-vous :

Qu’est-ce qui m’arrive exactement ici et maintenant ? Qu’est-ce que je ressens ?

Exemple : Je ressens de la peur. J’ai un nœud dans l’estomac.

Comment puis-je expliquer cela ?

Exemple : Je pense à l’interrogation prévue demain. Il faut vraiment que je sois bien concentré pour réussir car je sais que je suis vite distrait.

Lorsque vous identifiez une émotion et que vous êtes en mesure de la comprendre, vous êtes capable de l’apprivoiser et de réagir de façon plus adaptée à la situation.

« Les émotions sont comme les vagues, on ne peut les empêcher d’arriver mais on peut choisir sur laquelle on veut surfer ».

Voici un exercice qui vous permettra de retrouver votre calme intérieur avant de commencer à étudier.

Retirez-vous dans un endroit que vous appréciez afin de vous isoler de toute stimulation extérieure. Cela va permettre à vos émotions de retomber. Installez-vous par exemple au pied d’un arbre de votre jardin.

Durant quelques instants, fermez les yeux et prenez conscience de votre respiration, sans la forcer. Sentez l’air qui entre par les narines, descend dans la trachée, puis gonfle votre ventre et qui ressort ensuite par la bouche.

Envie d’aller plus loin ?

2) Travailler la confiance en soi

La confiance en soi représente un moteur puissant de votre motivation à apprendre. Elle n’est pas innée et peut être travaillée pour donner le meilleur de vous-même. Lorsque vous avez confiance en vous, vous vous sentez capable d’avancer dans la vie, de vous débrouiller, de vous adapter, d’entrer en relation avec l’autre, de prendre de bonnes décisions et de réussir vos projets. Votre confiance en vous repose sur une bonne estime de vous-même. Lorsque vous avez le sentiment d’avoir de la valeur, d’être aimable et accepté pour ce que vous êtes, il est question de votre estime personnelle.

La confiance en soi et la motivation qui en découle sont donc garantes d’un apprentissage harmonieux.

Cycle confiance motivation

Voici quelques pistes pour travailler la confiance en soi :

  • Soyez positif

Parlez de manière positive de votre vie et des projets que vous souhaitez accomplir. Même si vous éprouvez des difficultés, c’est une manière de vous encourager.

Exemple : Je consacre le temps et les efforts nécessaires pour terminer mon travail de fin d’études en juin.

  • Avancez pas à pas

Pour vous redonner confiance, fixez-vous de petits objectifs, facilement atteignables et récompensez-vous ensuite.

Exemple : J’étudie ma synthèse d’Histoire en 30 minutes et ensuite j’irai cueillir quelques groseilles dans le jardin.

  • Valorisez votre travail

Concentrez-vous sur vos réussites, y compris hors du domaine scolaire.

Exemple : Je note mes réussites dans un carnet et je les relie les jours difficiles pour me redonner confiance.

  • Soyez indulgent avec vous-même

Si vous recevez une mauvaise note, rappelez-vous qu’il s’agit de l’évaluation d’un travail, pas de votre personne. Faites-en quelque chose de constructif. Repérez vos erreurs afin de vous améliorer et soyez indulgent avec vous.

Exemple : J’essaie toujours de faire de mon mieux, parfois j’y arrive, parfois je n’y  arrive pas tout de suite, mais j’y arriverai plus tard.

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Comme vous le constatez, l’apprentissage est aussi une histoire de cœur. En cernant davantage votre fonctionnement d’un point de vue émotionnel et relationnel, vous disposez de clés supplémentaires permettant d’exprimer pleinement votre potentiel.

Dans le prochain article, nous poursuivrons notre exploration de la pédagogie positive. Nous nous intéresserons à cette mécanique complexe et fragile, parfois malmenée, et qui constitue la troisième et dernière composante de cette approche : il s’agira de préparer son corps à travailler.

Article Sarah Racquet

 

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Apprendre autrement : Les apports de la pédagogie positive

Lorsqu’il est question d’apprendre, on pense généralement que tout se passe au niveau de la tête. Il est vrai que le cerveau joue un rôle central dans l’apprentissage. Est-il pour autant le seul élément à prendre en considération ?

Un gros cerveau bien rempli suffit-il pour apprendre ?

Le bien-être et l’épanouissement jouent également un rôle clé dans l’apprentissage.

« On n’apprend pas qu’avec sa tête, on apprend en agissant et en ressentant avec tout son être », tel est le fondement de la pédagogie positive qui propose une approche globale, prenant en considération la tête de l’apprenant mais également son cœur et son corps.Tête, coeur, corps

Comment préparer sa tête à travailler ? (partie 1/3)

1) Comprendre ce qui se passe dans votre tête

Mieux on se connaît, mieux on utilise ses capacités et plus il est facile d’apprendre. Pour vous situer, posez-vous les questions suivantes :

Quand vous cherchez à apprendre,

  • vous construisez-vous des images ou des films ?
  • revoyez-vous dans votre tête la page où vous avez pris des notes ?

Si vous vous reconnaissez dans cette façon de procéder, vous êtes plutôt « visuel ». Vous apprenez mieux avec des images.

  • vous racontez-vous une histoire ?
  • est-ce que vous vous redites vos notes avec vos propres mots ou est-ce que vous entendez la voix du professeur ?

Si tel est le cas, vous êtes plutôt « auditif ou verbal ». Vous apprenez mieux avec des mots ou des sons.

  • avez-vous besoin d’associer des émotions aux mots, de bouger ou de vivre « physiquement » ce que vous apprenez ? de réécrire vos notes ?

Alors, vous êtes plutôt « kinesthésique ». Vous apprenez mieux en ressentant les mouvements, les sensations, les odeurs, les goûts, …

Au terme de ces quelques questions, vous pouvez identifier votre profil d’apprentissage préférentiel et adapter votre stratégie d’apprentissage si nécessaire.

Si vous souhaitez vous soumettre à un questionnaire plus complet, différents tests existent tel que  le questionnaire ISALEM.

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2) Développer l’attention et la concentration

Souvent confondues, elles sont complémentaires et fondamentales pour bien apprendre. Ce sont de grandes consommatrices d’énergie, d’où l’utilité de faire des pauses régulières.

L’attention est la seule porte d’entrée de toutes les informations captées par nos cinq sens. Elle est le passage obligé pour comprendre, réfléchir, imaginer, mémoriser.

Exemple : Je mobilise mon attention si je veux attraper ce que dit l’enseignant.

La concentration isole votre conscience de toutes les distractions inutiles à la tâche entreprise. Elle favorise une utilisation maximale de votre mémoire de travail.

Exemple : Je mobilise ma concentration si je veux réaliser un exercice jusqu’au bout.

Vous éprouvez le besoin de vous recentrer avant d’étudier ?

  • MandalaColoriez un mandala

Cette activité ludique vous permet de retrouver vos capacités d’attention et de concentration.

  • Faites l’exercice de l’axe de symétrie

En Axe de symétrieposition debout ou assise, fermez les yeux. Imaginez une ligne qui partage votre corps en deux parties quasiment identiques. Cette ligne commence au sommet de votre tête, glisse le long de votre nez, passe par votre menton, le long du cou, passe au milieu de votre poitrine, descend vers votre nombril et ensuite jusqu’au sol vers un point situé entre vos deux pieds.

Maintenant que cette ligne imaginaire est tracée, vous allez remonter doucement le long de cette ligne en sens inverse pour retourner en haut de la tête. Vous sentez les deux parties de votre corps se rassembler autour de votre axe.

Exercice proposé dans le livre « Apprendre autrement avec la pédagogie positive ».

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3) Faire de la place dans votre tête et vous mettre en projet

Pour pouvoir entrer dans les apprentissages, il est nécessaire de se préparer à accueillir les informations. Toute agitation mentale doit momentanément être mise de côté pour permettre une réceptivité optimale.

Pour vous motiver, formulez un ou plusieurs objectifs de travail en veillant à ce qu’ils soient positifs, précis, clairs, concrets, réalisables.

Après votre journée d’école, lorsque vous vous préparez à travailler à la maison, formulez vos objectifs :

  •  Je lis mon cours une première fois et je souligne les mots clés qui permettent de réaliser une synthèse sous forme de Mind Map.
  • Je corrige mon interrogation de Mathématique et analyse mes erreurs afin de progresser.
  • Je relis et complète mes notes d’Histoire pour poser des questions au professeur demain.

« Nul vent n’est bon pour le bateau qui quitte le port sans destination ». Sénèque

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Vous disposez maintenant d’outils permettant de mieux vous connaître et vous préparer sur le plan cognitif.

Le prochain article sera consacré au rôle des émotions dans l’apprentissage. Dans le cadre de l’approche Tête, Cœur, Corps préconisée par la pédagogie positive, vous découvrirez comment préparer votre cœur à travailler.

Article Sarah Racquet