Rencontre avec un passionné de Mind Mapping

J’ai eu le plaisir de rencontré Jean-Pascal Côte, passionné de Mind Mapping.

Lors de notre discussion plusieurs questions se sont posées.

Dans cet article, je vous livre la réponse de Jean Pascal à mes deux premières questions..

On dit souvent que le Mind Mapping est un outil « bio-compatible » et qu’il respecte notre fonctionnement neuronal. Si l’on observe l’image d’un neurone et une carte, on peut y voir des similitudes. Peux-tu nous en dire plus à ce sujet ?

Je crois qu’il faut être prudent quand on compare « Mind-mapping » et fonctionnement neuronal car, sauf erreur de ma part, il n’existe toujours pas aujourd’hui d’étude(s) sérieuse(s), à base d’IRM (Imagerie par résonnance magnétique), permettant d’affirmer ou d’infirmer quels processus neurocognitifs sont sollicités quand on réalise une carte mentale.

De plus, bien que l’on puisse être tenté par des analogies ([1]), cela ne veut pas dire que le modèle est applicable en toutes circonstances. Par exemple nous savons que la longueur maximale d’un neurone peut être d’un mètre alors qu’une carte mentale a une dimension théorique infinie.

neurones et mind mapping.

Bien entendu, et fort heureusement, des similitudes sont possibles et le parallélisme biomimétique nous autorise à énoncer, non seulement quelques règles de base, mais aussi à développer un modèle universel ([2]).

J’en ai retenu 3 applicables au « Mind-mapping »: (suite…)

Par Cindy, il y a