Tout est positif sur les chemins

Publié par Cindy le

Cela fait longtemps que je n’ai plus publié et c’est avec beaucoup de plaisir que je reçois Mickael Vallade qui nous vient de Le Taillan-Médoc en France. Mickael nous parle de son expérience sur la Voie de Tours et le Camino Frances.

Pourquoi cheminer vers Compostelle ? Quelles étaient vos motivations ?

C’est à la fin des années 90, que j’avais déclaré à des amis et des collègues de travail, dès que je suis en inactivité, je prends un sac et des godasses et direction St Jacques depuis la maison.

Je ne me souviens plus exactement pourquoi, un reportage sur le chemin, en fait je ne sais plus, mais je sais l’avoir dit, car un peu avant d’arrêter de bosser, un amis m’a dit: alors Mike, quand est-ce que tu fais le Camino ?

Je suis parti de chez moi le 11 mai 2009, et le 24 juin j’étais dans la Cathédrale.

Quelle(s) voie(s) avez- vous empruntée(s) ?

En 2009, la Voie de Tours et le Camino Frances.

Quels sont vos coups de cœur ?

Nombreux sont mes coups de coeur, sur le Frances, l’Albergue O Abrigadoiro à San Xulian do Camino (j’étais avec un Belge qui avait récupéré un chaton, et Michaelangelo le patron adorait les animaux, ouf.

Le camino primitif, très difficile, où je fus seul pour marcher mais seul aussi dans les albergues. La via de la plata, où les étapes depuis Seville sont très chaudes et longues. Plus de 110 Km en trois jours avec 35°C à l’ombre.

Quelles sont pour vous les bénéfices du chemin ? Que retenez vous de positif ?

Tout est positif pour moi sur les chemins. Une seule gestion, accomplir la rando du jour.

Oublié la maison et ses continuelles contraintes, vidage de tête, rencontres diverses, Carpe Diem. Je suis bien sur le chemin. Un sac à dos, de bonnes chaussures, une brosse à dents et des boules quies… et on traverse la planète avec ses jambes.

Qu’avez-vous appris sur vous-même ?

Que je pouvais faire plus de mille kilomètres à pieds sans me plaindre, même si en 2009 j’étais perclus d’ampoules. J’ai appris à les soigner, à soigner les autres pèlerins, et surtout, ne plus en attraper.

Avez-vous rencontré des difficultés ?

Oui, bien évidemment. Une randonnée de plus de trois semaines ne se fait pas sans bobos et douleurs.

Partir 15 jours, voire 3 semaines reste assez facile. Mais quand la sixième semaine ou plus quelquefois, arrive, la gestion n’est plus la même. On prends sur soi, car il y a la fatigue la perte de poids, même si on mange correctement.

Les chiens, un peu sur le primitif, mais ça va quand même.

Sur tous les pèlerins filles et garçons, à très très peu d’exception, tous sympas.

Quels conseils donneriez-vous aux futurs pèlerins ?

Partir, c’est ce qu’il faut faire.

Un sac à dos léger, une taille et demie à 2 taille de plus pour les chaussures ( très très très…important).

Un peu de marche avant, et Vamos…

 

Je remercie Mickael pour ce partage motivant ! Je vous invite à découvrir son aventure ainsi que de nombreuses informations sur les chemins son site 


Vous souhaitez vous aussi partager votre expérience ? Regardez notre rubrique « Participez »

 

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Catégories : Compostelle

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